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Journal Spécial des Sociétés
En bref en IDF !
Publié le 17/01/2020

ESSONNE

Le département veut rénover durablement ses bâtiments

Le Département de l’Essonne a signé, le 13 janvier dernier, un marché global de performance de 30 millions d’euros pour la rénovation d’une partie de ses bâtiments. L’objectif : réduire sa consommation d’énergie, diminuer ses émissions de gaz à effet de serre et augmenter sa part d’énergies renouvelables. Un grand pas vers la croissance verte. « 40 000 m² de notre patrimoine bâti sont concernés par cette signature » a indiqué François Durovray, président du Département. Le marché concernera l’hôtel du Département et l’immeuble France Essonne à Évry, la Maison départementale des solidarités/Centre de protection maternelle et infantile de Draveil, ainsi que les collèges Parc de Villeroy à Mennecy, Le Village à Évry, et Les Sablons à Viry-Châtillon. Le début des travaux est prévu au deuxième semestre 2020 pour une durée d’environ trois ans.

YVELINES

L’usine Renault de Flins tente de revaloriser le secteur de l’industrie


Le 15 janvier dernier, à l’initiative de la direction académique de Versailles, des enseignants, directeurs d’établissement et entrepreneurs se sont rencontrés à l’usine Renault de Flins afin d’échanger sur leurs besoins. En effet, certains employeurs dans l’industrie éprouvent de grandes difficultés à recruter. Une situation qui peut les pousser à fermer, faute d’employés. En effet, les parents des jeunes générations conservent une image de l’industrie qui se rapproche de l’usine des années 60-70 et n’incitent pas leurs enfants à y travailler. Or, « Avec le numérique et les nouvelles technologies, l’industrie est aujourd’hui un secteur de pointe dans lequel les formations permettent d’avoir une véritable carrière » a confié Gérard Derouin, sous-préfet de Mantes-la-Jolie, au magazine en ligne yvelines-infos.fr. Ce type de rencontre pourrait donc les faire changer d’avis.

YVELINES ET HAUTS-DE-SEINE

Vers la fusion des deux départements


La fusion des départements des Hauts-de-Seine et des Yvelines avance. En effet, lors de leur cérémonie de vœux commune qui s’est tenue à La Seine Musicale, à Boulogne, les présidents des conseils départementaux, Patrick Devedjian et Pierre Bédier, ont annoncé l’ouverture d’une « séquence de concertation et de participation citoyenne » pour le mois de février. . « À la différence des fusions de régions, mariées de force et dans la précipitation par François Hollande, notre fusion est une fusion choisie et réfléchie, a rappelé Patrick Devedjian. Nous regardons, chez l’un et chez l’autre, les meilleures expériences, les meilleures façons d’aborder un problème et figurez-vous que ça marche : nous réalisons des économies très importantes ».


Au deuxième semestre 2020, le gouvernement devrait également annoncer son projet concernant l’organisation du territoire - baptisé « 3D » (pour Décentralisation, Différenciation et Déconcentration), annonce très attendue par les élus de l’Ouest francilien est celui de la métropole du Grand Paris : « Aujourd’hui, tout le monde ou à peu près, est acquis à l’idée que la future métropole du Grand Paris doit être une métropole régionale, a souligné Pierre Bédier. Mais elle n’est qu’un outil qui peut jouer un rôle positif sur trois sujets que sont les transports, le logement et la solidarité entre territoires urbains, territoires périphériques et territoires ruraux. »


Pour rappel, cette fusion des deux départements franciliens pourrait  permette de réaliser une économie de 200 millions d’euros dans les 5 années suivantes, et d’avoir une capacité d’investissement plus grande estimée à 800 millions d’euros par an.

SEINE-SAINT-DENIS


Le département lance une grande consultation pour esquisser son avenir

Nouvelles gares du Grand Paris Express, Campus Condorcet à Aubervilliers, JO 2024… La Seine-Saint-Denis s’apprête à connaître une mue considérable ces dix prochaines années. 


Pour accompagner ces diverses transformations, le Département a lancé une grande consultation à destination des experts vivant ou travaillant sur son territoire. Sur les 21 projets remis, trois ont été retenus pour leur « pluridisciplinarité et leur complémentarité », indique le Département.


Un projet autour d’un « laboratoire des futurs », par une équipe issue de l’agence d’architecture Catherine Tricot. Cette équipe, composée notamment d’une photographe et d’un réalisateur, souhaite notamment se rendre sur le terrain, auprès des habitants, afin de questionner ces derniers sur les défis qui attendent le Département – défis sociaux, environnementaux, défis du numérique - ainsi que sur leurs projets pour la Seine-Saint-Denis.

Pour accompagner ces diverses transformations, le Département a lancé une grande consultation à destination des experts vivant ou travaillant sur son territoire. Sur les 21 projets remis, trois ont été retenus pour leur « pluridisciplinarité et leur complémentarité », indique le Département.



  • Un projet autour d’un « laboratoire des futurs », par une équipe issue de l’agence d’architecture Catherine Tricot. Cette équipe, composée notamment d’une photographe et d’un réalisateur, souhaite notamment se rendre sur le terrain, auprès des habitants, afin de questionner ces derniers sur les défis qui attendent le Département – défis sociaux, environnementaux, défis du numérique - ainsi que sur leurs projets pour la Seine-Saint-Denis.

     

  • Un projet autour de la jeunesse, né d’un partenariat entre l’école Kourtrajmé et le cabinet d’architectes Anyoji-Beltrando. Les deux premières promotions de l’école Kourtrajmé seront derrière la caméra pour recueillir la « vision du futur »  des jeunes de Seine-Saint-Denis et la « raconter en cinéma ».

     

  • Un projet « Ecologie riveraine », de l’unité de recherche « Architecture, Urbanisme, Société : savoirs, enseignement, recherche » du CNRS. Objectif, selon ce dernier : « travailler sur le paysage existant pour qu’il puisse accueillir à terme davantage d’activités en lien avec la nature, notamment pour réduire l’empreinte carbone », rapporte le Département.

     

  • Ces équipes disposent de 5 mois pour affiner leurs idées, qui feront l’objet d’une grande exposition en juin prochain.

VAL-DE-MARNE


Parc de Bicêtre


Samedi 18 janvier, le parc de Bicêtre a été inauguré. Élément du « Ruban-Vert », cet espace vert de 11 500 m2 est livré après 10 mois de travaux en plein centre de la commune. Imaginé par Olivier Philippe, architecte-paysagiste, grand prix de l’urbanisme 2018, ce jardin se distingue par la diversité des espèces plantées : 524 arbustes ; 15 000 plantes vivaces. Des zones de jeu et de récréation ont également été installées à l’intention des plus jeunes. On y trouve par ailleurs :


- un espace dédié à la restauration, avec trois food trucks, deux stands alimentaires et un bar à tisanes ;


- des ateliers pédagogiques consacrés à la plantation de vivaces aromatiques (thym, sauge, romarin, origan, ciboulette, menthe…) et au rempotage de semis, ouvert à tous ;


- un carrousel en bois ainsi que des « chaises tournantes » pour les enfants.

VAL-D’OISE


Les ruches de Cormeilles


Pascal Landecker, apiculteur bénévole, s’occupe des cinq ruches de la ville, 4 fortes et la 5e plus fragile. En fonction des saisons, les habitats hébergent entre 75 000 et 300 000 insectes. Généralement, une seule ruche compte de 15 000 à 60 000 abeilles. La population maximale s’observe du printemps à la fin de l’été. 2 000 mâles connaitront cette période de l’année puis disparaitront. Il faut considérer qu’une abeille vit en moyenne, soit 25 à 30 jours au moment de butiner, soit 170 jours en hiver, hormis pour la reine qui, seule, subsiste environ 5 ans.


La vivacité d’un essaim dépend à la fois de la fécondité de sa reine qui, selon son âge, peut pondre jusqu’à 2 000 œufs par jour et de l’abondance de nourriture disponible dans un rayon de quelques kilomètres. Lorsque les conditions sont favorables, une colonie s’étoffe en quelques semaines.


La première cause de mortalité des abeilles est imputable aux produits phytosanitaires assez restreints en ville, la seconde provient des parasites (varroa) et des prédateurs (frelon asiatique). La lutte contre le varroa se mène avec des traitements qui jugulent sa prolifération. Contre le frelon asiatique, il convient de poser des pièges. Les habitants de Cormeilles sont d’ailleurs invités à participer à cette action, en été et en automne avec des dispositifs sélectifs adaptés.


L’abondance de la récolte de miel est fortement liée au climat. La prochaine s’effectuera au mois de juillet 2020.


 


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