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Journal Spécial des Sociétés
En bref en Île-de-France ! (78, 92, 93)
Publié le 05/06/2021 09:17

YVELINES

La ville d’Andrésy installe un rucher

 

Six ruches ont été installées dans le parc du Moussel de la ville d’Andrésy. L’objectif est d’offrir à tous un outil pédagogique « extraordinaire et vivant ».

Des visites et des ateliers d’éveil écologique seront proposés afin de rappeler « le lien intime entre la nature, l'abeille domestique et l'Homme ». Le choix d’abeille n’est pas anodin, car cet insecte est primordial dans le maintien de l’écosystème environnemental. Le choix s’est porté sur des Apis Mellifera Mellifica, car c’est une race ancienne adapté au climat de la région, résistantes aux froids vigoureux et d’une bonne longévité.

Les ruches seront accessibles aux écoles primaires et à tous les administrés dans « un espace pédagogique de découverte et de sensibilisation à l'environnement par le biais de l'abeille domestique locale ». Le parc du Moussel compte six ruches qui ont été décorées par les élèves des écoles d’Andrésy, une ruche par école. Deux autres ruches se trouvent à 1 km du parc dans la résidence Les Magnolias pour personnes âgées autonomes.

Une collecte est organisée afin de financer dans un premier temps une signalétique pédagogique et une palissade en bois de façon à sécuriser et délimiter l’espace. Les visiteurs peuvent de ce fait s’approcher sans danger. La clôture a dû être approuvée par les bâtiments de France car elle doit respecter les codes esthétiques de la maison du Moussel. Cette dernière est classée maison remarquable. La ville seule ne peut financer le projet car l’architecte des bâtiments de France exige un environnement particulier. Enfin, si l’objectif des 5 000 euros est atteint, 2 000 seront uniquement consacrés à financer le matériel à destination des enfants. Selon les organisateurs, le prix sera rapidement amorti par la vente de miel, les apiculteurs pensent pouvoir effectuer deux récoltes de miel par an.

Un financement participatif a été ouvert en ligne sur le site Dartagnans. Toute personne souhaitant participer peut faire un don via la plateforme par carte bleue, chèque ou par virement pour les sommes supérieures à 1 000 euros. Ces dons sont défiscalisables selon les conditions générales prévues aux articles 200 et 238 bis du Code général des impôts.

47 % de la cagnotte ont déjà été collectés à la suite de 43 donations pour une somme de 2 350 euros. Elle est encore ouverte jusqu’au 30 juin. La date symbolique du 20 mai avait été choisie pour le lancement, car c’est la journée internationale des abeilles.

 

 


 

SEINE-SAINT-DENIS

La ville de Saint-Denis cherche un artiste pour créer une œuvre mémorielle du Covid-19.

 

Une œuvre mémorielle prendra place sur l’esplanade devant l’entrée principale de l’hôpital Delafontaine à Saint-Denis, en hommage au centre hospitalier, à ses partenaires et aux 30 bénévoles qui s’étaient mobilisés dès la deuxième semaine du confinement afin de prêter main-forte aux personnels soignants. L’objectif est d’inscrire dans l’espace et le temps l’élan de solidarité qu’il y a eu durant la première vague du Covid-19 au printemps 2020. « Notre œuvre mémorielle ne sera pas un monument aux morts mais un monument à la vie », explique Isabelle Marin, membre de l’équipe Projet œuvre mémorielle Covid, dans un communiqué. Le projet dépasse la simple dimension symbolique de l’œuvre. En effet, elle s’inscrit aussi dans le cadre de la politique culturelle de la ville qui vise à soutenir la création et à sensibiliser le public à l’art contemporain.

Le centre hospitalier a réuni plus de 150 000 euros pour financer le projet grâce aux subventions du conseil départemental, de la mairie de Saint-Denis, de l’Agence Régionale de Santé (ARS), de la Fondation AG2R LA MONDIALE et de la direction régionale des Affaires culturelles. Une enveloppe de 50 000 euros est allouée au projet lauréat, ce montant comprend la création, la réalisation et l’installation.

Peut candidater des artistes ou collectifs d’artistes dans le champ des arts visuels ayant un ancrage territorial, c’est-à-dire qui ont un lien avec les populations locales de Saint-Denis ou du territoire de la Plaine commune. L’appel à candidatures est lancé depuis le 26 mai et dure jusqu’au 20 juin. La liste des candidatures retenues pour la deuxième phase sera annoncée le 20 juillet. Les artistes sélectionnés pour la seconde phase seront dédommagés. Le nom du vainqueur sera communiqué le 22 octobre et l’inauguration de l’œuvre aura lieu au printemps 2022.

Pour être retenue, l'œuvre doit être monumentale, résistante aux intempéries, pérennes et ne nécessiter aucune maintenance. Les critères essentiels qui seront jugés sont : la pertinence de l’œuvre, la faisabilité, la qualité de l’implication de l’artiste, et la précision de l’évaluation budgétaire. Afin d’aider les artistes dans leur recherche artistique, les personnels hospitaliers ainsi que les bénévoles ont été invités à transmettre des mots clefs. Voici quelques mots clefs retenus : soutien, courage, équipe, urgence, masque, entraide, etc.

Imaginée il y a un an, l’œuvre aurait dû être inaugurée au printemps 2021, mais le projet a été reporté à cause des 2e et 3e vagues qui ont particulièrement touché le département de la Seine-Saint-Denis

 



 

HAUTS-DE-SEINE 

La Défense bouge au rythme du Jazz

 

Il y a comme un air de jazz qui raisonne dans le célèbre quartier d’affaires parisien. Du 21 au 27 juin prochains, La Défense Jazz Festival revient au pied de la Grande Arche de La Défense. Cet événement gratuit (sur réservation uniquement le week-end) organisé par le Département des Hauts-de-Seine, se veut ouvert et hétéroclite : « Comme chaque année, le programme ira à la rencontre de toutes les mouvances du jazz », précise en effet le département. Melody Gardot, André Manoukian, Asaf Avidan seront les tête d’affiche l’affiche de cette nouvelle édition.

En semaine, les concerts se dérouleront à la pause déjeuné, entre 12h à 14h et en afterwork, entre 18h et 20h. Le week-end, les événements prendront place le soir, entre 19h à 21h45. En raison du contexte sanitaire, les concerts seront limités à 1 000 personnes. Un protocole sanitaire sera également  mis en place, avec un contrôle des accès et du gel hydro-alcoolique, assurent les organisateurs.

À l’heure du Covid, le secteur de la culture a particulièrement été mis à mal. Aussi, une rencontre réservée aux professionnels de la filière musicale se tiendra le 23 juin au matin, co-organisée avec l’AJC (Association Jazz Croisé), sur le thème « Comment peut-on continuer à avoir une prise de risque artistique en temps de crise sanitaire ? ».



 

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