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Toutes les organisations, associations, ou personnes physiques qui œuvrent dans le domaine de la promotion du droit ou des droits peuvent envoyer leur candidature jusqu’au 30 novembre prochain. La meilleure initiative remarquable qui vise à la promotion et la défense du Droit sera annoncée en mars 2025.
Lancée fin septembre, la
seconde édition du Prix Olivier Cousi du barreau de Paris accepte encore les
candidatures !
Cette « distinction
honorifique » créée en 2023 est dédiée à la mémoire d’Olivier Cousi, ancien
bâtonnier du barreau parisien disparu le 2 mars 2022. Elle vient récompenser,
mettre en lumière et soutenir une « initiative remarquable »
qui vise à la promotion et la défense du Droit, indique le barreau sur son site
internet.
Thèses, documentaires, actions
humanitaires, ouvrages… peuvent ainsi faire l’objet d’un dépôt de candidature
par toutes les organisations, associations ou personnes physiques qui œuvrent
dans le domaine de la promotion du droit ou des droits, et ce jusqu’au 30
novembre prochain.
Une dotation de 7 000
euros pour le lauréat
Pour avoir toutes les chances
d’être sacré lauréat, les candidats doivent présenter une démarche originale, avec
une capacité « à inspirer et à générer un changement positif dans la
communauté ». Celle-ci doit être impérativement présentée dans le
dossier de candidature à envoyer à l’adresse électronique du barreau.
Le jury, notamment composé
des bâtonnier et vice-bâtonnière au barreau de Paris, Pierre Hoffmann et
Vanessa Bousardo, et de la veuve du bâtonnier Cousi, Anne Cousi, délibérera sur
les dossiers reçus et gardera le secret du lauréat jusqu’à la cérémonie de
remise de Prix prévue le 4 mars 2025 à la Maison du barreau de Paris.
Celui ou celle qui remportera
le prix 2024 recevra une dotation de 7 000 euros, que le barreau s’engage
à verser dans les 60 jours qui suivent la cérémonie, précise le règlement du
Prix.
L’année dernière, le Prix
Olivier Cousi avait été remis à l'association Zazakely Sambatra « en
reconnaissance de son travail exceptionnel à Madagascar » où elle
accompagne les enfants défavorisés sur le chemin de l’insertion
professionnelle. Une récompense, ajoute le barreau de Paris, qui a permis de
mettre en avant la défense de droit à l’instruction, la liberté de conscience,
d’entreprendre, et la liberté d’expression.
Allison
Vaslin
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