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Accueillis au sein de l’association APAC à Chennevières-sur-Marne, les tigistes travaillent aux côtés des bénévoles qui s’emploient à protéger et soigner les chats maltraités. Une alternative encore peu courante dans le domaine de la protection animale.
Prendre soin de chats errants
et domestiques comme alternative à une peine de prison.
À Chennevières-sur-Marne dans
le département du Val-de-Marne, l’association APAC, dirigée par sa présidente
et fondatrice Katia Bonnardel, accueille depuis cette année des tigistes, ces personnes
qui doivent réaliser des heures de travail d’intérêt général à la suite d’une
condamnation.
Leurs tâches : s’occuper
des chats recueillis par l’association créée en 2018, laquelle protège et
abrite les chats maltraités, parfois dans des états de santé difficiles.
Une démarche plutôt inédite
et « balbutiante » en la matière mais qui selon le référent
territorial du travail d’intérêt général Christophe Taillefond, se met
doucement en place, rapporte Le Parisien. Le référent espère également
que d’autres associations dans le domaine de la protection animale nouent un « partenariat
TIG », confie-t-il.
Des tigistes soigneusement
choisis
Les heures réalisées par les
différents tigistes de passage dans l’association s’avèrent une aide précieuse
pour la présidente qui fait tourner l’association chez elle à la suite de son
expulsion de ses précédents locaux il y a deux ans, et alors qu’une baisse du
bénévolat est observée, pointait quelques mois plus tôt la présidente de
l’APAC.
S’est
donc posée la question de l’accueil des tigistes chez la présidente qui n’y a
vu aucun frein. Comme l’explique au Parisien Chritophe Taillefond, le
référent territorial a pris le temps de rencontrer Katia Bonnardel et de
dresser le profil des tigistes qui viendraient travailler dans l’association,
et par extension à son domicile.
Sont
notamment exclues les personnes condamnées pour des faits de « harcèlement
à caractère sexuel, de proxénétisme, ou en rapport avec les animaux ».
Les profils retenus ont une matinée d’essai avant d’aller plus loin.
Au total
le Val-de-Marne compte 325 places TIG, la majorité des tigistes intervenant pour
les collectivités territoriales.
Allison
Vaslin
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