Article précédent


Dans le cadre de la 20e édition du concours, onze étudiants de l’école cergypontaine ont remporté le premier prix grâce à leur projet Sap’Uplu, une alternative écoresponsable au lavage traditionnel.
La 20e édition du
Challenge « Concepts entrepreneuriat » de l’École des bio-industrie
de Cergy tient ses lauréats !
Le concours, qui offre
l’opportunité aux étudiants ingénieurs de 4e année d’expérimenter
l’entrepreneuriat et de concevoir un projet innovant de produit ou service alliant
connaissances scientifiques, marketing et stratégie d’entreprise, a récompensé
cinq nouveaux projets sur les douze présentés le 17 janvier dernier à
l’Institut Pierre-Simon Laplace. Thématique de cette année :
l’environnement terrestre.
Les 135 étudiants en lice ont
eu cinq mois pour proposer un concept sur ce thème et « mettre en
synergie les compétences acquises en sciences et les compétences en marketing
et entrepreneuriat », nous explique Laurence Taupin, professeure de
marketing et référente Entrepreneuriat de l’EBI.
Chips aux plantes et baumes à
lèvres chauffant
Si le premier prix est revenu
au projet « Sap’Uplu », une alternative au lavage traditionnel qui
permet une désodorisation et une désinfection rapide des textiles grâce à la
vapeur, sans nécessité de passage en machine, le second prix a quant à lui été
décerné au projet « Mylollie » « Plus qu’une tétine, ce
dispositif médical innovant est conçu pour soulager la douleur associée aux
poussée dentaires des nourrissons, tout en leur offrant un objet familier et
rassurant », indique l’école.
Pour son projet de tablette
revisitée de caroube saine et gourmande intitulé « Les délices de
l’Olympe », un groupe d’étudiants a remporté le troisième prix. Il s’agit en
effet d’une « alternative plus saine aux habitudes classiques de
chocolat et de sucrerie », souligne l’école. Le projet « Tchin’chips »,
chips innovantes à base de plantes aux multiples saveurs, a pour sa part permis
au groupe n°8 de décrocher le quatrième prix.
À lire aussi : L’université de Cergy
lance une application de rencontre entre chercheurs et entreprises
Le cinquième prix à quant à
lui récompensé le projet « Too hot & too cold », un duo de
baume à lèvres en stick « conçus pour offrir un effet chauffant ou
rafraichissant, en fonction des besoins ». Un prix cœur de cœur a
également été remis au projet « Le collier Vaia », un collier
personnalisable pour chiens qui associe joaillerie et parfumerie, avec des
métaux et une pierre de lave diffusante.
Les cinq meilleurs projets
ont notamment remporté un accompagnement financier, des goodies des partenaires
sponsors du concours, ainsi que des places VIP pour Roland Garros. De plus,
nous précise Laurence Taupin, « les frais des étudiants engagés lors de
compétitions d’innovation auxquelles ils participeront plus tard dans l’année
seront pris en charge par l’école ».
Allison
Vaslin
|
« Trois questions
à » Laurence Taupin, responsable pédagogique, professeure de marketing
et référente Entrepreneuriat de l’EBI (école de biologie industrielle). JSS : 2025 marque la
20e année du Challenge « Concepts
entrepreneuriat ». Comment est-il né et pourquoi ? L.T. : Il
est né de l'idée de faire travailler des étudiants ingénieurs autour de la
création de startup pour développer leur esprit créatif et leur esprit
d’entreprendre. C’est aussi une occasion unique pour eux de valoriser leurs
doubles compétences sciences et marketing, une expérience de la gestion de
projet à 11 étudiants, et un apprentissage supplémentaire des softs skills. JSS : Sur les nombreux
projets présentés au fil des éditions du Challenge, combien ont pu être
concrétisés et quel est celui ou ceux qui vous ont particulièrement
marqué ? L.T. : Sur
les 12 projets présentés chaque année, seuls deux ou trois se poursuivent. De
2018 à 2025, 90 étudiants ont demandé le statut étudiant entrepreneur et en
20 ans, ce sont 80 entreprises qui ont été créées par des EBIstes. Beaucoup de projets m’ont
marquée, comme Mamy Cendrine, une lessive écologique à base de cendres de
bois, Savouchoc, un gâteau au chocolat avec des légumes, GoodbIce, une
solution alternative au sel en hiver, ou encore Leka, le premier jouet pour
enfants autistes. JSS : L’EBI possède le
plus haut taux de filles parmi ses élèves ingénieurs (80 %). Comment
l’expliquez-vous ? L.T. : La
biologie et les sciences du vivant attirent naturellement les jeunes filles
et les thématiques enseignées à l’EBI telles que la cosmétique,
l’alimentaire, la pharmaceutique et l’environnement renforcent ce
pourcentage. |
THÉMATIQUES ASSOCIÉES
Infos locales, analyses et enquêtes : restez informé(e) sans limite.
Recevez gratuitement un concentré d’actualité chaque semaine.
0 Commentaire
Laisser un commentaire
Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *