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Le président de la République a annoncé, le 8 mars, dans un échange avec l'association Choisir la cause des femmes, qu'il allait "inscrire dans le droit français" la notion de consentement dans la définition pénale du viol. A l'heure où cette question est également débattue au niveau européen, la professeure de droit Audrey Darsonville et l’avocate Laure Heinich sont revenues, le même jour à la maison du barreau de Paris sur cette épineuse question.
Mise à jour 13/03/2024 à 17h50 : ajout de l'annonce du président de la République
« Les hommes au pouvoir doivent se marrer de nous voir nous écharper sur un point qui n’est finalement pas si important ». En ce jeudi 8 mars, l’avocate Laure Heinich n’a pas l’intention de tomber dans le piège d’un « débat complètement faussé ». Encore moins devant une audience composée pour l’immense majorité de femmes juristes, réunies à la maison du barreau à Paris, pour la Journée internationale des droits des femmes. Prudente, l’avocate cherche à désamorcer la charge polémique associée à la thématique de la table ronde : la définition du viol et la pertinence d’y inclure la notion de consentement. Le président de la République, Emmanuel Macron, a lui déclaré vouloir "l'inscrire dans le droit français" lors d'un
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