Rentrée 2023 : Bruno Le Maire a dévoilé les priorités économiques du gouvernement


vendredi 25 août 2023 à 16:402 min

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Diminuer les impôts pour les ménages et entreprises, simplifier les besoins de ces dernières, supprimer le bouclier électricité et gaz, renforcer l’accompagnement des personnes éloignées de l’emploi, former à la décarbonation, telles sont les pistes évoquées par le ministre de l’Économie ce jeudi.

Alors que la rentrée se profile, le ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique Bruno Le Maire a profité d’un déplacement dans les locaux de l’entreprise Mobalpa en Haute-Savoie, ce 24 août, pour énoncer les priorités économiques du gouvernement.

Après avoir énoncé les résultats du bilan économique français « en béton armé » de ces dernières années, comparativement à certains de nos voisins européens, le ministre a bien sûr abordé le sujet de l’inflation. À ce titre, Bruno Le Maire a annoncé que pour parer aux éventuels abus des distributeurs, une réunion serait organisée « dès la semaine prochaine avec les distributeurs et industriels » et que les chiffres de l’enquête de la Direction générale de la concurrence, de la consommation, et de la répression des fraudes (DGCCRF) sur les prix des fournitures scolaires seraient rendus publics.

Le ministre a par ailleurs de nouveau formulé une promesse : celle de poursuivre la baisse des impôts, qui devrait bénéficier aux ménages et aux entreprises (- 2 milliards d’euros). Ces dernières verront par ailleurs la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) décroître  et non être supprimée, comme prévu initialement  une nouvelle fois en 2024, avant de définitivement disparaitre fin 2027.

Des décisions qui s’inscrivent, selon le ministre, dans la continuité de ce qui a été déjà été entrepris, à savoir, a-t-il rappelé, l’impôt sur les sociétés (IS) ramené de 33 % à 25 %, une diminution de la fiscalité sur le capital des entreprises. Bruno Le Maire a particulièrement insisté sur la baisse de 14 milliards d’euros d’impôts de production, « un boulet pour le développement de l’industrie française » a-t-il estimé, « sept fois plus élevé que chez notre voisin allemand ». Cette baisse doit permettre, a-t-il affirmé, de « rouvrir des usines et embaucher » à nouveau.

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