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Douze étoiles dorées défilent sur un écran géant. Le décor de la salle du cinéma le Grand Rex, à Paris, aménagé pour recevoir la journée de débats Tech for Future 2024, ne laisse aucun doute : l’Europe numérique est dans toutes les têtes. Pour la 12ème édition de ce grand rassemblement consacré à l’écosystème des nouvelles technologies, le journal La Tribune a réuni, le 28 mars, start-ups, experts et politiques autour d’une seule et même question : « Tech européenne, le temps du réveil ? ». Après une année marquée par de nombreux textes communautaires ambitieux en matière de régulation du numérique, et à quelques mois des élections européennes, l’heure est aux bilans – des progrès accomplis comme des risques à affronter.
Star du show, le commissaire européen Thierry Breton s’est livré à un autosatisfecit de son action à la tête du marché intérieur, au rythme des « Impossible n’est pas Breton » répétés par le directeur de rédaction de La Tribune, Philippe Mabile. Data Governance Act, Digital Service Act (DSA), Digital Makets Act (DMA) ou encore l’AI Act… Le Français a de quoi se vanter d’être celui qui a harnaché les multinationales du numérique un peu trop disruptives. « Que ce soit les Gafam ou des pays, [ces législations] nécessitent de changer son comportement », affirme le commissaire, qui revendique d’avoir davantage fait évoluer certains géants « en dix jours que [d’autres] en plusieurs années ». Et pour cause : en cas de non-respect de ces textes, les entreprises risquent une sanction allant jusqu'à 10% de leur chiffre d'affaires. « Le monde entier regarde l’Europe.
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