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Depuis
plus de 17 ans, Ludovic Thomas est généalogiste au cabinet Veyron-Perrin.
Amoureux de sa profession qu’il exerce avec passion, il nous raconte la
« gymnastique intellectuelle » qu’il pratique au quotidien, fier de
ce particularisme français dont il se sent « l’ambassadeur ».
Comment
vous est venue l’envie de devenir généalogiste successoral ?
Figurez-vous
que lorsque j’ai commencé mes études à la fac de droit de Dijon, je ne
connaissais même pas cette profession ! Je savais que j’allais exercer dans
le juridique, mais je n’avais pas de projet bien précis. Ce qui m’intéressait,
c’était le droit privé. J’ai donc obtenu une maîtrise dans ce domaine, mention
carrières judiciaires. Le reste, c’est au hasard que je le dois. À la fin de
mes études, j’ai eu l’opportunité d’être clerc de notaire. Au détour d’un
dossier, j’ai dû rédiger un acte de notoriété (le premier acte que le notaire
est amené à établir lors du règlement d’une succession, celui qui détermine
quelles personnes ont vocation à hériter, ndlr) ; mais c’était un acte de
notoriété un peu particulier, qui nécessitait l’intervention d’un généalogiste.
Tout de suite, j’ai été intrigué.
Quand
cette personne est venue à l’étude pour la première fois, je l’ai bien sûr
questionnée sur sa profession. Assez rapidement, j’ai pensé que ce métier était
fait pour moi. Le travail administratif, les déplacements – notamment à
l’international –, l’investigation : tout cela me plaisait beaucoup. Je me
suis dit : « ça va être une opportunité pour voyager, découvrir
d’autres pays ! » D’autant qu’à l’époque, j’étais célibataire, je
n’avais pas d’obligations familiales. Alors, je me suis lancé.
Avant
de vous « lancer », avez-vous suivi une formation spécifique à la
suite de votre cursus général ?
Pas
du tout ! J’ai postulé auprès de divers généalogistes successoraux, j’ai
obtenu un entretien avec l’un d’entre eux, et j’ai été pris. C’était au début
de l’année 2005. Presque 18 ans plus tard, je n’ai pas quitté le cabinet où
j’ai fait mes premiers pas. Mieux : je suis devenu associé il y a deux ans
et je viens même de racheter des parts supplémentaires. Je crois qu’on peut
dire que je m’y sens bien ! Pour revenir à votre question, j’ai appris sur
le terrain, ce qui est le principal accès après des études de droit, même s’il
existe aujourd’hui des diplômes universitaires en la matière – notamment à
Nîmes, où j’enseigne.
Dans
quelle mesure l’exercice de votre profession est-il assez semblable ou bien
différent de ce à quoi vous vous attendiez lorsque vous avez débuté ?
Je
crois que je n’avais pas très bien appréhendé ce que cela pouvait représenter
en termes de recherches. Ce qui m’a le plus surpris, c’est de remonter parfois
très loin pour retrouver des cousins jusqu’au 6e degré. Toute cette
gymnastique intellectuelle, au début, m’a complètement déstabilisé. Certaines
familles sont, à l’origine, très implantées localement, et quand on suit
l’arbre généalogique, on retrouve des branches dans d’autres départements ou
régions : des membres partis faire leur vie à la capitale, voire à
l’étranger. Dès que je me suis frotté à la profession, cet aspect-là m’a
subjugué. En fait, on ne sait jamais à l’avance où un dossier peut nous
mener !
Quel
est précisément le champ d’action du généalogiste successoral ?
On
réalise des recherches sur les personnes, essentiellement des successions. Dans
ce cadre, plusieurs types de dossiers se présentent à nous. Le notaire – dans
la grande majorité des cas – nous mandate en effet dans différentes
configurations.
Il
y a d’abord les dossiers de vérification : le notaire peut connaître la
totalité des héritiers mais il lui manque des éléments pour certifier la liste
de ces derniers, par exemple, un livret de famille manquant, et il ne va pas
vouloir engager sa responsabilité. Il fait donc appel au généalogiste
successoral, qui utilise un certain nombre de sources pour certifier que la
liste des héritiers est bien la bonne.
Il
y a ensuite les dossiers dits mixtes : une partie des héritiers est connue
mais pas tous. Par exemple, une personne a été mariée deux fois, les enfants du
premier mariage sont connus mais pas ceux du second, on sait juste qu’il y en
a, mais ils ont été perdus de vue. C’est là que nous, généalogistes, entrons en
scène.
Et
puis il y a les dossiers de recherche complète, les plus palpitants ! On
part de zéro – les héritiers ne se sont pas manifestés, alors que le notaire
est tenu de les trouver. Il commence les recherches basiques depuis son étude,
et quand il bloque, il fait appel à un généalogiste.
Hormis
ces cas-là, nous avons affaire à des recherches d’adresses. Le notaire détient
l’état civil de la personne mais n’est pas capable de la localiser, le
généalogiste doit donc réaliser des investigations pour retrouver des
héritiers. On vérifie aussi les absences de postérité : on s’assure tout
simplement que le défunt n’ait pas eu d’enfant. Car lorsqu’on rédige un
testament, il faut vérifier qu’il n’y ait pas d’héritiers réservataires. On est
de plus en plus missionnés pour cela : le notaire, face à un défunt qui
aurait eu un mode de vie mystérieux ou très mouvant, hésite souvent avant de
certifier qu’il n’a pas eu d’enfant.
On
intervient également pour des délivrances de legs : lorsque les testaments
sont établis, il faut l’accord des héritiers de sang pour les héritiers tiers.
On doit les retrouver, les lister.
Enfin,
on est amenés à s’occuper de la recherche foncière pour retrouver le titre de
propriété d’un bien : on remonte dans le temps, généralement ce sont des
titres de propriété anciens, pour lesquels il faut mettre à jour la dévolution :
on a le dernier propriétaire, le cadastre et l’hypothèque pour retrouver le
dernier propriétaire titré, et quand on met main dessus, il faut savoir si la
personne est vivante, ou si elle est morte, comment le bien a été transmis à
ses héritiers et dans quelles proportions. On cherche alors la capacité des
personnes, l’incidence des régimes matrimoniaux, on fait un tableau qui permet
de passer les différents actes généalogiques.
Comment
fonctionne et s’organise votre cabinet ?
Au
cabinet, les généalogistes sont spécialisés par secteurs, car évidemment, plus
on maîtrise un secteur, meilleur on est ! En termes d’organisation, sur un
seul et même dossier, il y a un chercheur référent, qui peut ensuite faire
appel à d’autres collègues au sein du cabinet, spécialisés dans d’autres
secteurs géographiques, voire à des correspondants en Europe et dans le monde.
Actuellement, chez Veyron-Perrin, nous sommes 23 et traitons environ 400
dossiers par an, soit un cabinet de taille intermédiaire dans la profession.
Chacun d’entre nous gère une quarantaine de dossiers en même temps, et en
fonction des retours des courriers, des mails, de la difficulté, du degré
d’urgence, des déplacements à venir, certains dossiers passent au-dessus de la
pile. On essaie aussi de les mutualiser pour rentabiliser nos déplacements.
Qui
sont vos clients et comment êtes-vous habilités ?
Notre
cabinet travaille dans tout le quart sud-est : nos commerciaux prospectent
les notaires d’un certain nombre de départements, lesquels décident ensuite de
nous mandater ou non. Tout cela est régi par l’article 36 de la loi du 23 juin
2006. Par ce biais, ils nous donnent mandat pour retrouver des héritiers en
leur nom, car il faut que nous ayons un intérêt juridique pour agir. Avec ce
mandat, pour pouvoir traiter les recherches le plus rapidement possible, on
leur demande un maximum de pièces : tout ce qui peut nous permettre de
localiser où sont nés les héritiers ; de savoir où se sont déplacés les
différents acteurs.
Si
nos principaux pourvoyeurs d’affaires sont les notaires, peuvent aussi faire
appel à nous des syndics d’immeubles, des avocats et parfois des particuliers,
dans des dossiers de recherche foncière. Dans ce dernier cas, de façon quasi
systématique, on fixe avec eux un entretien préalable pour étudier la liste des
pièces, afin d’évaluer la complexité du dossier, et donc la tarification au
plus juste. On prête aussi une grande attention aux dates, car si le titulaire
de la parcelle ou du bien est décédé depuis 80 ans, alors il faudra regarder
sur trois générations, et cela risque de demander du temps… et de l’argent.
« La principale difficulté ? La
pénurie de sources dans certains départements. »
Comment
procédez-vous concrètement dans le cadre de vos recherche ? Par quels
éléments commencez-vous ?
On
commence généralement par l’acte de décès, qui donne déjà un certain nombre
d’informations : la date et le lieu de naissance du défunt, la
domiciliation, le statut matrimonial, la filiation. On va également savoir si
l’individu est décédé à l’hôpital ou à son domicile, ce qui permet
d’appréhender la recherche. Si un domicile est indiqué, cela va nous permettre
de débuter une enquête auprès du voisinage pour savoir si des membres de sa
famille venaient lui rendre visite. On obtient ainsi un faisceau
d’indices : les premiers renseignements d’usage sur la composition de la
famille, les fréquentations, l’activité professionnelle, les loisirs… Tout ça,
c’est ce que l’on appelle l’« enquête ». Parfois, l’enquête peut être
une bonne première source, elle peut permettre de bien avancer. J’avais eu un
dossier dans lequel une partie de la famille était connue en France, mais le
défunt avait des origines tchèques, et grâce à l’enquête, on a su que des
cousins de République tchèque étaient venus le voir.
On
a un grand nombre de sources accessibles, mais selon le type de dossier et le
contexte, certaines seront plus judicieuses que d’autres. Si une personne porte
le nom de famille Martin, ou si elle a habité Paris, comme des dizaines de
milliers de personnes, ce n’est pas la meilleure façon d’appréhender le
dossier. Mais si elle est dotée d’un riche patrimoine, là, il faut appréhender
le dossier par la source fiscale. Même chose, si la personne a habité dans un
tout petit village de 150 habitants et n’en a pas bougé, vous prenez les
recensements du village et vous regardez sur la période qui vous intéresse,
vous aurez toute la composition de la famille.
Un
autre exemple : si la personne exerce une profession très rare, vous
pouvez aussi chercher de ce côté-là. Si elle est étrangère, il faut directement
regarder son dossier de naturalisation. En fonction de ces éléments, on mixe,
et avec l’habitude et l’expérience, on opte pour une source ou une autre.
Alors, bien entendu, il est difficile au début d’appréhender l’exhaustivité des
sources. Mais avec le temps, on en découvre de nouvelles, c’est ce qui fait
aussi le charme du métier. En tout cas, il y a des sources très communes, il
faut juste bien savoir les manipuler. Après, il faut aller à la recherche de
sources plus atypiques, puis se demander : dans ce dossier, quelle source
utiliser pour gagner du temps ? Sachant qu’une seule source ne suffit pas,
on en recoupe toujours plusieurs.
« Une adresse, un témoin au mariage
peuvent faire basculer un dossier »
Quels
obstacles rencontrez-vous le plus souvent au cours de vos recherches ?
La
principale difficulté est sans doute la pénurie de sources dans certains
départements, fortement marqués par la Première ou la Deuxième Guerre
mondiale : je pense par exemple à l’Aisne, ou au Calvados.
Il
faut aussi faire face aux délais, lorsqu’on demande des dérogations, par
exemple pour consulter un dossier d’assistance publique. On doit demander
l’autorisation des Archives nationales, qui vont nous autoriser à le consulter
après avis favorable. Ces navettes prennent du temps, souvent plusieurs
semaines.
Par
ailleurs, depuis quelque temps, il est plus compliqué d’accéder à certains
lieux qui détiennent les documents qui nous intéressent. Auparavant, on pouvait
facilement consulter le double des actes d’état civil, naissances, mariages et
décès détenus dans les tribunaux. Or, de plus en plus, ces derniers ferment
leurs portes, ce qui nous oblige à travailler différemment, à utiliser d’autres
sources. En outre, depuis la crise du Covid, pour venir en mairie, par exemple,
il faut prendre rendez-vous. Or, nos recherches nous amènent parfois à un
endroit et on voudrait pouvoir tout de suite éclaircir un point… Il y a donc
moins de spontanéité.
Cependant,
sur d’autres plans, on constate des avancées. Par exemple, de nombreuses
sources sont consultables en ligne. De la même façon, les actes d’état civil de
plus de 75 ans sont aujourd’hui librement communicables, contre 100 ans
auparavant – la bascule s’est faite il y a une dizaine d’années. D’autre part,
en plus de notre carte professionnelle qui nous permet d’obtenir certains
documents soumis à dérogation, nous avons désormais une autorisation générale
délivrée par les Archives nationales qui nous permet de consulter l’état civil.
Cette autorisation est délivrée tous les deux ans et doit être renouvelée – la
profession est d’ailleurs en pourparlers pour que cette durée soit rallongée.
Avant cela, les choses étaient beaucoup plus compliquées : il fallait
formuler des demandes individuelles : vous pouviez facilement en faire
150 !
Il
y a certes tout une réglementation précise à laquelle on ne peut pas vraiment
déroger, mais on fait partie d’une profession qui tend à se réglementer en
interne et qui travaille sur mandat d’officier ministériel. C’est dans
l’intérêt de tous de nous trouver des facilités pour travailler dans de bonnes
conditions. à ce titre, je suis expert auprès de Généalogistes de France,
organisation professionnelle qui représente aujourd’hui plus de 90 % de la
profession. Cette organisation a notamment pour but d’établir des règles
destinées à réguler les comportements au sein de notre profession et à
faciliter notre exercice.
En
ce qui concerne ma mission au sein de Généalogistes de France, elle consiste,
comme d’autres experts dans l’Hexagone, à veiller à préserver l’accès aux
sources généalogiques.
Combien
de temps consacrez-vous en moyenne à chaque dossier ?
C’est
vraiment très variable. Une recherche d’adresse peut être relativement rapide,
quelques jours tout au plus. Pour vérifier une liste d’héritiers connus, on
passe à deux ou trois mois. Et pour les recherches complètes, bien sûr, ce peut
être beaucoup plus long. Ici, tout dépend de la complexité, que ce soit dans la
structure familiale, s’il y a un aspect international, une source manquante,
etc. Parfois, cela peut prendre plusieurs années.
Quand
vous bloquez vraiment, il peut être intéressant de solliciter d’autres
spécialistes qui vont apporter un regard différent sur le dossier et réorienter
la recherche, cela peut créer un déclic. Autre chose : plus la recherche
est complexe, plus les détails sont importants. Une adresse, un témoin au
mariage, sont des éléments qui peuvent faire basculer un dossier.
Vous
êtes porteur d’informations étonnantes et mettez au jour un certain nombre de
secrets de famille. À ce titre, quels sont les dossiers qui vous ont
particulièrement marqué ?
Je
me souviens avoir travaillé sur un dossier où j’avais été amené à contacter la
sœur d’une défunte. Alors qu’elle pensait être fille unique, j’ai appris à
cette femme d’un âge avancé qu’elle avait eu six frères et sœurs. Elle a mis du
temps à me croire. Sa situation m’a
touché, je me suis mis à sa place. Ce doit être terrible d’apprendre aussi
tardivement, de la bouche d’un inconnu, que l’on a tout une partie de sa
famille que l’on n’a pas connue et qu’on ne connaîtra sans doute jamais…
Je
me suis aussi retrouvé face à un dossier atypique pour lequel j’avais dû aller
jusqu’en Nouvelle-Zélande. Le grand-oncle du défunt dont il était question
s’était enrôlé dans l’armée, et la guerre ayant éclaté, il avait déserté :
il avait été attrapé et condamné au bagne à Nouméa. On pensait que sa postérité
était éteinte, et en faisant des recherches complémentaires aux Archives
nationales d’outre-mer à Aix-en-Provence, on a vu qu’il avait réussi à
s’échapper de l’île suite à la permission donnée par le gouverneur, et qu’il
s’était donc probablement enfui pour la Nouvelle-Zélande. La chance qu’on a
eue, c’est que ce monsieur portait un nom typiquement savoyard. On a donc
retrouvé des personnes qui portaient ce patronyme là-bas, et qui étaient donc
ses descendants. Il avait refait sa vie, s’était marié avec une Irlandaise.
Quand je leur ai expliqué tout cela, il y a eu beaucoup d’étonnement, de
stupéfaction. Ces gens savaient que leur grand-père leur avait caché des
choses, qu’il avait des origines françaises, mais il avait toujours refusé d’en
dire plus.
Comment
êtes-vous accueilli lorsque vous annoncez ce genre de nouvelle ?
Je
suis très souvent bien accueilli : en tant que généalogiste, on apprend un
tas de choses à des gens sur leurs origines, alors forcément, ils sont tout
ouïe, c’est un moment à part. Mais attention, il y a en amont un vrai travail
préparatoire, on ne débarque pas à l’improviste. Au départ, les personnes que
l’on contacte se montrent légitimement suspicieuses, alors dès nos premiers
mails, on leur apporte un certain nombre d’éléments sur la vie de leurs
ancêtres qui prouvent que notre démarche est sérieuse. Assez rapidement, elles
sont intriguées et font leurs petites recherches, elles passent par le consulat
ou par Internet pour voir si notre cabinet existe vraiment. Une fois qu’elles
sont rassurées sur nos intentions, on peut envisager un déplacement, ou si ce
n’est pas nécessaire, on garde seulement une correspondance par mail ou
courrier.
Vous
créez souvent la surprise chez les autres, parfois l’émotion, mais que vous
procurent à vous-même vos découvertes ?
Mes
découvertes, et mon travail plus généralement, me procurent beaucoup de plaisir
et de fierté. Aller rechercher des cousins à des degrés éloignés, c’est
vraiment une spécialité et une spécificité françaises. Dans bien d’autres pays
d’Europe et du monde, on ne se pose pas ces questions-là. Quand on retrouve des
personnes, en France comme à l’autre bout du monde, on se sent l’ambassadeur de
ce particularisme.
Quelles
sont selon vous les qualités requises pour exercer votre profession ?
Je
dirais qu’il faut être curieux, pugnace, car les dossiers sont de plus en plus
complexes. Être méthodique, aussi ; aimer l’investigation, la découverte,
avoir de bonnes connaissances juridiques. Un autre aspect important est de se
montrer ouvert d’esprit, car on est en contact avec toutes les classes de la
société.
On
a souvent l’image du généalogiste perdu dans sa montagne de papiers. Comment la
généalogie s’adapte-t-elle à l’ère du numérique ?
On
a encore beaucoup de techniques d’investigation « à l’ancienne », on
peut être amenés à manipuler des documents du 18e siècle, à se rendre dans de
vieux greniers. Et puis, à côté de ça, on va chercher des gens sur
Facebook ! On cultive une ouverture sur les réseaux sociaux, car on doit
être en phase avec notre société.
Par
ailleurs, on continue d’être très « papier », mais on souhaite aussi
intensifier la numérisation, afin que les documents soient disponibles en
instantané pour tous les collaborateurs. Actuellement, on est également en
train de changer de logiciel métier. Bref, les généalogistes
s’adaptent !
Propos recueillis par Bérengère Margaritelli
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