« On ne sait jamais à l’avance où un dossier de recherche successorale peut nous mener ! » - Entretien avec Ludovic Thomas, généalogiste


mercredi 2 novembre 2022 à 10:0613 min

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Depuis plus de 17 ans, Ludovic Thomas est généalogiste au cabinet Veyron-Perrin. Amoureux de sa profession qu’il exerce avec passion, il nous raconte la « gymnastique intellectuelle » qu’il pratique au quotidien, fier de ce particularisme français dont il se sent « l’ambassadeur »

 

 

Comment vous est venue l’envie de devenir généalogiste successoral ? 

Figurez-vous que lorsque j’ai commencé mes études à la fac de droit de Dijon, je ne connaissais même pas cette profession ! Je savais que j’allais exercer dans le juridique, mais je n’avais pas de projet bien précis. Ce qui m’intéressait, c’était le droit privé. J’ai donc obtenu une maîtrise dans ce domaine, mention carrières judiciaires. Le reste, c’est au hasard que je le dois. À la fin de mes études, j’ai eu l’opportunité d’être clerc de notaire. Au détour d’un dossier, j’ai dû rédiger un acte de notoriété (le premier acte que le notaire est amené à établir lors du règlement d’une succession, celui qui détermine quelles personnes ont vocation à hériter, ndlr) ; mais c’était un acte de notoriété un peu particulier, qui nécessitait l’intervention d’un généalogiste. Tout de suite, j’ai été intrigué.

Quand cette personne est venue à l’étude pour la première fois, je l’ai bien sûr questionnée sur sa profession. Assez rapidement, j’ai pensé que ce métier était fait pour moi. Le travail administratif, les déplacements – notamment à l’international –, l’investigation : tout cela me plaisait beaucoup. Je me suis dit : « ça va être une opportunité pour voyager, découvrir d’autres pays ! » D’autant qu’à l’époque, j’étais célibataire, je n’avais pas d’obligations familiales. Alors, je me suis lancé.

 

 

Avant de vous « lancer », avez-vous suivi une formation spécifique à la suite de votre cursus général ? 

Pas du tout ! J’ai postulé auprès de divers généalogistes successoraux, j’ai obtenu un entretien avec l’un d’entre eux, et j’ai été pris. C’était au début de l’année 2005. Presque 18 ans plus tard, je n’ai pas quitté le cabinet où j’ai fait mes premiers pas. Mieux : je suis devenu associé il y a deux ans et je viens même de racheter des parts supplémentaires. Je crois qu’on peut dire que je m’y sens bien ! Pour revenir à votre question, j’ai appris sur le terrain, ce qui est le principal accès après des études de droit, même s’il existe aujourd’hui des diplômes universitaires en la matière – notamment à Nîmes, où j’enseigne.

 

 

Dans quelle mesure l’exercice de votre profession est-il assez semblable ou bien différent de ce à quoi vous vous attendiez lorsque vous avez débuté ?

Je crois que je n’avais pas très bien appréhendé ce que cela pouvait représenter en termes de recherches. Ce qui m’a le plus surpris, c’est de remonter parfois très loin pour retrouver des cousins jusqu’au 6e degré. Toute cette gymnastique intellectuelle, au début, m’a complètement déstabilisé. Certaines familles sont, à l’origine, très implantées localement, et quand on suit l’arbre généalogique, on retrouve des branches dans d’autres départements ou régions : des membres partis faire leur vie à la capitale, voire à l’étranger. Dès que je me suis frotté à la profession, cet aspect-là m’a subjugué. En fait, on ne sait jamais à l’avance où un dossier peut nous mener !

 

 

Quel est précisément le champ d’action du généalogiste successoral ?

On réalise des recherches sur les personnes, essentiellement des successions. Dans ce cadre, plusieurs types de dossiers se présentent à nous. Le notaire – dans la grande majorité des cas – nous mandate en effet dans différentes configurations.

Il y a d’abord les dossiers de vérification : le notaire peut connaître la totalité des héritiers mais il lui manque des éléments pour certifier la liste de ces derniers, par exemple, un livret de famille manquant, et il ne va pas vouloir engager sa responsabilité. Il fait donc appel au généalogiste successoral, qui utilise un certain nombre de sources pour certifier que la liste des héritiers est bien la bonne.

Il y a ensuite les dossiers dits mixtes : une partie des héritiers est connue mais pas tous. Par exemple, une personne a été mariée deux fois, les enfants du premier mariage sont connus mais pas ceux du second, on sait juste qu’il y en a, mais ils ont été perdus de vue. C’est là que nous, généalogistes, entrons en scène.

Et puis il y a les dossiers de recherche complète, les plus palpitants ! On part de zéro – les héritiers ne se sont pas manifestés, alors que le notaire est tenu de les trouver. Il commence les recherches basiques depuis son étude, et quand il bloque, il fait appel à un généalogiste.

Hormis ces cas-là, nous avons affaire à des recherches d’adresses. Le notaire détient l’état civil de la personne mais n’est pas capable de la localiser, le généalogiste doit donc réaliser des investigations pour retrouver des héritiers. On vérifie aussi les absences de postérité : on s’assure tout simplement que le défunt n’ait pas eu d’enfant. Car lorsqu’on rédige un testament, il faut vérifier qu’il n’y ait pas d’héritiers réservataires. On est de plus en plus missionnés pour cela : le notaire, face à un défunt qui aurait eu un mode de vie mystérieux ou très mouvant, hésite souvent avant de certifier qu’il n’a pas eu d’enfant. 

On intervient également pour des délivrances de legs : lorsque les testaments sont établis, il faut l’accord des héritiers de sang pour les héritiers tiers. On doit les retrouver, les lister. 

Enfin, on est amenés à s’occuper de la recherche foncière pour retrouver le titre de propriété d’un bien : on remonte dans le temps, généralement ce sont des titres de propriété anciens, pour lesquels il faut mettre à jour la dévolution : on a le dernier propriétaire, le cadastre et l’hypothèque pour retrouver le dernier propriétaire titré, et quand on met main dessus, il faut savoir si la personne est vivante, ou si elle est morte, comment le bien a été transmis à ses héritiers et dans quelles proportions. On cherche alors la capacité des personnes, l’incidence des régimes matrimoniaux, on fait un tableau qui permet de passer les différents actes généalogiques. 

 

 

Comment fonctionne et s’organise votre cabinet ? 

Au cabinet, les généalogistes sont spécialisés par secteurs, car évidemment, plus on maîtrise un secteur, meilleur on est ! En termes d’organisation, sur un seul et même dossier, il y a un chercheur référent, qui peut ensuite faire appel à d’autres collègues au sein du cabinet, spécialisés dans d’autres secteurs géographiques, voire à des correspondants en Europe et dans le monde. Actuellement, chez Veyron-Perrin, nous sommes 23 et traitons environ 400 dossiers par an, soit un cabinet de taille intermédiaire dans la profession. Chacun d’entre nous gère une quarantaine de dossiers en même temps, et en fonction des retours des courriers, des mails, de la difficulté, du degré d’urgence, des déplacements à venir, certains dossiers passent au-dessus de la pile. On essaie aussi de les mutualiser pour rentabiliser nos déplacements.

 

 

Qui sont vos clients et comment êtes-vous habilités ?

Notre cabinet travaille dans tout le quart sud-est : nos commerciaux prospectent les notaires d’un certain nombre de départements, lesquels décident ensuite de nous mandater ou non. Tout cela est régi par l’article 36 de la loi du 23 juin 2006. Par ce biais, ils nous donnent mandat pour retrouver des héritiers en leur nom, car il faut que nous ayons un intérêt juridique pour agir. Avec ce mandat, pour pouvoir traiter les recherches le plus rapidement possible, on leur demande un maximum de pièces : tout ce qui peut nous permettre de localiser où sont nés les héritiers ; de savoir où se sont déplacés les différents acteurs. 

Si nos principaux pourvoyeurs d’affaires sont les notaires, peuvent aussi faire appel à nous des syndics d’immeubles, des avocats et parfois des particuliers, dans des dossiers de recherche foncière. Dans ce dernier cas, de façon quasi systématique, on fixe avec eux un entretien préalable pour étudier la liste des pièces, afin d’évaluer la complexité du dossier, et donc la tarification au plus juste. On prête aussi une grande attention aux dates, car si le titulaire de la parcelle ou du bien est décédé depuis 80 ans, alors il faudra regarder sur trois générations, et cela risque de demander du temps… et de l’argent.

 


« La principale difficulté ? La pénurie de sources dans certains départements. »

 


Comment procédez-vous concrètement dans le cadre de vos recherche ? Par quels éléments commencez-vous ?

On commence généralement par l’acte de décès, qui donne déjà un certain nombre d’informations : la date et le lieu de naissance du défunt, la domiciliation, le statut matrimonial, la filiation. On va également savoir si l’individu est décédé à l’hôpital ou à son domicile, ce qui permet d’appréhender la recherche. Si un domicile est indiqué, cela va nous permettre de débuter une enquête auprès du voisinage pour savoir si des membres de sa famille venaient lui rendre visite. On obtient ainsi un faisceau d’indices : les premiers renseignements d’usage sur la composition de la famille, les fréquentations, l’activité professionnelle, les loisirs… Tout ça, c’est ce que l’on appelle l’« enquête ». Parfois, l’enquête peut être une bonne première source, elle peut permettre de bien avancer. J’avais eu un dossier dans lequel une partie de la famille était connue en France, mais le défunt avait des origines tchèques, et grâce à l’enquête, on a su que des cousins de République tchèque étaient venus le voir.

On a un grand nombre de sources accessibles, mais selon le type de dossier et le contexte, certaines seront plus judicieuses que d’autres. Si une personne porte le nom de famille Martin, ou si elle a habité Paris, comme des dizaines de milliers de personnes, ce n’est pas la meilleure façon d’appréhender le dossier. Mais si elle est dotée d’un riche patrimoine, là, il faut appréhender le dossier par la source fiscale. Même chose, si la personne a habité dans un tout petit village de 150 habitants et n’en a pas bougé, vous prenez les recensements du village et vous regardez sur la période qui vous intéresse, vous aurez toute la composition de la famille.

Un autre exemple : si la personne exerce une profession très rare, vous pouvez aussi chercher de ce côté-là. Si elle est étrangère, il faut directement regarder son dossier de naturalisation. En fonction de ces éléments, on mixe, et avec l’habitude et l’expérience, on opte pour une source ou une autre. Alors, bien entendu, il est difficile au début d’appréhender l’exhaustivité des sources. Mais avec le temps, on en découvre de nouvelles, c’est ce qui fait aussi le charme du métier. En tout cas, il y a des sources très communes, il faut juste bien savoir les manipuler. Après, il faut aller à la recherche de sources plus atypiques, puis se demander : dans ce dossier, quelle source utiliser pour gagner du temps ? Sachant qu’une seule source ne suffit pas, on en recoupe toujours plusieurs. 

 


« Une adresse, un témoin au mariage peuvent faire basculer un dossier »

 


Quels obstacles rencontrez-vous le plus souvent au cours de vos recherches ?

La principale difficulté est sans doute la pénurie de sources dans certains départements, fortement marqués par la Première ou la Deuxième Guerre mondiale : je pense par exemple à l’Aisne, ou au Calvados.

Il faut aussi faire face aux délais, lorsqu’on demande des dérogations, par exemple pour consulter un dossier d’assistance publique. On doit demander l’autorisation des Archives nationales, qui vont nous autoriser à le consulter après avis favorable. Ces navettes prennent du temps, souvent plusieurs semaines.

Par ailleurs, depuis quelque temps, il est plus compliqué d’accéder à certains lieux qui détiennent les documents qui nous intéressent. Auparavant, on pouvait facilement consulter le double des actes d’état civil, naissances, mariages et décès détenus dans les tribunaux. Or, de plus en plus, ces derniers ferment leurs portes, ce qui nous oblige à travailler différemment, à utiliser d’autres sources. En outre, depuis la crise du Covid, pour venir en mairie, par exemple, il faut prendre rendez-vous. Or, nos recherches nous amènent parfois à un endroit et on voudrait pouvoir tout de suite éclaircir un point… Il y a donc moins de spontanéité.

Cependant, sur d’autres plans, on constate des avancées. Par exemple, de nombreuses sources sont consultables en ligne. De la même façon, les actes d’état civil de plus de 75 ans sont aujourd’hui librement communicables, contre 100 ans auparavant – la bascule s’est faite il y a une dizaine d’années. D’autre part, en plus de notre carte professionnelle qui nous permet d’obtenir certains documents soumis à dérogation, nous avons désormais une autorisation générale délivrée par les Archives nationales qui nous permet de consulter l’état civil. Cette autorisation est délivrée tous les deux ans et doit être renouvelée – la profession est d’ailleurs en pourparlers pour que cette durée soit rallongée. Avant cela, les choses étaient beaucoup plus compliquées : il fallait formuler des demandes individuelles : vous pouviez facilement en faire 150 !

Il y a certes tout une réglementation précise à laquelle on ne peut pas vraiment déroger, mais on fait partie d’une profession qui tend à se réglementer en interne et qui travaille sur mandat d’officier ministériel. C’est dans l’intérêt de tous de nous trouver des facilités pour travailler dans de bonnes conditions. à ce titre, je suis expert auprès de Généalogistes de France, organisation professionnelle qui représente aujourd’hui plus de 90 % de la profession. Cette organisation a notamment pour but d’établir des règles destinées à réguler les comportements au sein de notre profession et à faciliter notre exercice.

En ce qui concerne ma mission au sein de Généalogistes de France, elle consiste, comme d’autres experts dans l’Hexagone, à veiller à préserver l’accès aux sources généalogiques.

 

 

Combien de temps consacrez-vous en moyenne à chaque dossier ?

C’est vraiment très variable. Une recherche d’adresse peut être relativement rapide, quelques jours tout au plus. Pour vérifier une liste d’héritiers connus, on passe à deux ou trois mois. Et pour les recherches complètes, bien sûr, ce peut être beaucoup plus long. Ici, tout dépend de la complexité, que ce soit dans la structure familiale, s’il y a un aspect international, une source manquante, etc. Parfois, cela peut prendre plusieurs années. 

Quand vous bloquez vraiment, il peut être intéressant de solliciter d’autres spécialistes qui vont apporter un regard différent sur le dossier et réorienter la recherche, cela peut créer un déclic. Autre chose : plus la recherche est complexe, plus les détails sont importants. Une adresse, un témoin au mariage, sont des éléments qui peuvent faire basculer un dossier. 

 

 

Vous êtes porteur d’informations étonnantes et mettez au jour un certain nombre de secrets de famille. À ce titre, quels sont les dossiers qui vous ont particulièrement marqué ?

Je me souviens avoir travaillé sur un dossier où j’avais été amené à contacter la sœur d’une défunte. Alors qu’elle pensait être fille unique, j’ai appris à cette femme d’un âge avancé qu’elle avait eu six frères et sœurs. Elle a mis du temps à me croire.  Sa situation m’a touché, je me suis mis à sa place. Ce doit être terrible d’apprendre aussi tardivement, de la bouche d’un inconnu, que l’on a tout une partie de sa famille que l’on n’a pas connue et qu’on ne connaîtra sans doute jamais…

Je me suis aussi retrouvé face à un dossier atypique pour lequel j’avais dû aller jusqu’en Nouvelle-Zélande. Le grand-oncle du défunt dont il était question s’était enrôlé dans l’armée, et la guerre ayant éclaté, il avait déserté : il avait été attrapé et condamné au bagne à Nouméa. On pensait que sa postérité était éteinte, et en faisant des recherches complémentaires aux Archives nationales d’outre-mer à Aix-en-Provence, on a vu qu’il avait réussi à s’échapper de l’île suite à la permission donnée par le gouverneur, et qu’il s’était donc probablement enfui pour la Nouvelle-Zélande. La chance qu’on a eue, c’est que ce monsieur portait un nom typiquement savoyard. On a donc retrouvé des personnes qui portaient ce patronyme là-bas, et qui étaient donc ses descendants. Il avait refait sa vie, s’était marié avec une Irlandaise. Quand je leur ai expliqué tout cela, il y a eu beaucoup d’étonnement, de stupéfaction. Ces gens savaient que leur grand-père leur avait caché des choses, qu’il avait des origines françaises, mais il avait toujours refusé d’en dire plus. 

 

 

Comment êtes-vous accueilli lorsque vous annoncez ce genre de nouvelle ?

Je suis très souvent bien accueilli : en tant que généalogiste, on apprend un tas de choses à des gens sur leurs origines, alors forcément, ils sont tout ouïe, c’est un moment à part. Mais attention, il y a en amont un vrai travail préparatoire, on ne débarque pas à l’improviste. Au départ, les personnes que l’on contacte se montrent légitimement suspicieuses, alors dès nos premiers mails, on leur apporte un certain nombre d’éléments sur la vie de leurs ancêtres qui prouvent que notre démarche est sérieuse. Assez rapidement, elles sont intriguées et font leurs petites recherches, elles passent par le consulat ou par Internet pour voir si notre cabinet existe vraiment. Une fois qu’elles sont rassurées sur nos intentions, on peut envisager un déplacement, ou si ce n’est pas nécessaire, on garde seulement une correspondance par mail ou courrier. 

 

 

Vous créez souvent la surprise chez les autres, parfois l’émotion, mais que vous procurent à vous-même vos découvertes ?

Mes découvertes, et mon travail plus généralement, me procurent beaucoup de plaisir et de fierté. Aller rechercher des cousins à des degrés éloignés, c’est vraiment une spécialité et une spécificité françaises. Dans bien d’autres pays d’Europe et du monde, on ne se pose pas ces questions-là. Quand on retrouve des personnes, en France comme à l’autre bout du monde, on se sent l’ambassadeur de ce particularisme. 

 

 

Quelles sont selon vous les qualités requises pour exercer votre profession ?

Je dirais qu’il faut être curieux, pugnace, car les dossiers sont de plus en plus complexes. Être méthodique, aussi ; aimer l’investigation, la découverte, avoir de bonnes connaissances juridiques. Un autre aspect important est de se montrer ouvert d’esprit, car on est en contact avec toutes les classes de la société.

 

 

On a souvent l’image du généalogiste perdu dans sa montagne de papiers. Comment la généalogie s’adapte-t-elle à l’ère du numérique ? 

On a encore beaucoup de techniques d’investigation « à l’ancienne », on peut être amenés à manipuler des documents du 18e siècle, à se rendre dans de vieux greniers. Et puis, à côté de ça, on va chercher des gens sur Facebook ! On cultive une ouverture sur les réseaux sociaux, car on doit être en phase avec notre société. 

Par ailleurs, on continue d’être très « papier », mais on souhaite aussi intensifier la numérisation, afin que les documents soient disponibles en instantané pour tous les collaborateurs. Actuellement, on est également en train de changer de logiciel métier. Bref, les généalogistes s’adaptent ! 

 

Propos recueillis par Bérengère Margaritelli



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