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Publications PériodiquesComptes Annuels
BANQUE NOMURA FRANCE
BANQUE NOMURA FRANCE
Société Anonyme au capital de 22 875 000 Euros
Siège social : 7, place d'Iéna - 75116 PARIS
CODE APE : 6419Z
317 496 446 R.C.S. PARIS
Exercice social du 1
er
janvier au 31 décembre 2023
Comptes annuels approuvés par l'Assemblée Générale Ordinaire du 30 mai 2024
BILAN (en milliers d'€uros)
ACTIF 31/12/2023 31/12/2022
Caisse et banque de France (note 4) 1 581 114 629
Créances sur les établissements de crédit (note 5) 133 534 21 172
Opérations avec la clientèle (note 6) 44 572 34 417
Immobilisations incorporelles (note 7) 179 155
Immobilisations corporelles (note 7) 675 562
Autres actifs (note 8) 12 862 13 263
Comptes de régularisation (note 10) 8 912 13 456
TOTAL DE L'ACTIF 202 317 197 655
PASSIF 31/12/2023 31/12/2022
Dettes envers les établissements de crédit (note 11) 55 454 40 204
Dettes représentées par un titre (note 12) 15 000 33 000
Autres passifs (note 9) 1 242 610
Comptes de régularisation (note 10) 15 309 14 774
Provisions pour risques et charges (note 13) 1 036 694
Capitaux propres (note 23.1) 114 276 108 372
- Capital social 22 875 22 875
- Réserves 85 497 70 705
- Résultat de l'exercice 5 903 14 792
TOTAL DU PASSIF 202 317 197 655
HORS BILAN (note 14) 31/12/2023 31/12/2022
Engagements donnés
Engagements de financement
En faveur de la clientèle 1 198 663 632 626
Autres engagements donnés 1 638 -
Engagements reçus
Engagements de financement
Reçus d'établissements de crédit 1 057 922 501 831
Autres engagements reçus 15 000 -
COMPTE DE RESULTAT 31/12/2023 31/12/2022
- Intérêts et produits assimilés (note 15) 3 272 1 217
- Intérêts et charges assimilées (note 15) -484 -24
- Commissions (produits) (note 16) 35 172 40 478
- Commissions (charges) (note 16) -752 -66
- Gains ou pertes sur opérations de portefeuille de négociation -142 181
- Autres produits d’exploitation bancaire 5 -
- Autres charges d'exploitation bancaire -49 -83
PRODUIT NET BANCAIRE 37 021 41 702
- Charges générales d'exploitation (note 17) -28 717 -24 470
- Dotation aux amortissements et aux provisions sur immobilisations -250 -176
RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 8 054 17 056
RESULTAT D'EXPLOITATION 8 054 17 056
RESULTAT COURANT AVANT IMPOT 8 054 17 056
- Résultat exceptionnel (note 21) -24 -
- Impôt sur les bénéfices (note 22) -2 127 -2 264
RESULTAT DE L'EXERCICE 5 903 14 792
NOTES ANNEXES AUX COMPTES ANNUELS. 1. FAITS MARQUANTS DE L’EXERCICE. L’arrêté des comptes de la Banque Nomura
France au 31 décembre 2023 fait ressortir un bénéfice de 5 903 milliers d’euros. Par rapport à l’exercice précédent : • le produit net bancaire à 37.021 milliers d’euros s’inscrit en baisse de 11 % et les charges d’exploitation sont en hausse de 17 % à 28 717 milliers d’euros. • le résultat
courant avant impôt est bénéficiaire de 8 054 milliers d’euros contre un résultat bénéficiaire de 17 056 milliers d’euros en 2022. L’activité de
prêts à la clientèle continue de se développer en 2023 pour atteindre à la clôture de l’exercice : - un encours de 44,6 millions d’euros au bilan,
- un montant d’engagements de financement donnés à la clientèle de 1 198,7 millions d’euros, - un montant d’engagements de financement
reçus de 1 057,9 millions d’euros. La constitution des encours de crédits s’est faite notamment par le transfert de prêts de Nomura Bank
International (NBI). Le risque étant limité dans l’entité et les contreparties étant saines, il n’y a pas lieu de constater de provision de
dépréciation sur le portefeuille à fin décembre 2023. 2. EVENEMENTS SIGNIFICATIFS SURVENUS DEPUIS LA CLOTURE. En 2023,
plusieurs tendances économiques ont façonné le paysage mondial, notamment un ralentissement de la croissance dans certaines régions,
des tensions commerciales persistantes entre les Etats-Unis et la Chine, une accélération de la transition énergétique vers des sources plus
durables, l’émergence continue de nouvelles technologies telles que l’intelligence artificielle et la blockchain, ainsi que des ajustments des
politiques fiscales et monétaires dans divers pays. Au début de 2024, la dynamique de reprise post-pandémie s’est maintenue. Les
ajustments des politiques monétaires pour stimuler la croissance ou contrôler l’inflation ont influencé les taux d’intérêt, ce qui a eu des
répercussions sur la rentabilité des prêts et l’appétit des emprunteurs pour le crédit. La transition vers une économie plus verte a ouvert des
opportunités de prêt, créant ainsi un nouveau champ d’investissement attrayant pour les investisseurs. Dans l’ensemble, ces dynamiques ont
créé un environnement favorable à la reprise, restant complexe et changeant. 3. PRINCIPES COMPTABLES ET METHODES
D'EVALUATION. Les comptes annuels sont préparés conformément aux règlements établis par le Comité de la Réglementation Bancaire et
Financière (CRBF) et aux instructions de la Commission Bancaire (CB) et autres règles en vigueur et notamment aux dispositions du
règlements ANC n° 2014-07 relatif au plan comptable général (PCG). Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble
des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues
en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue
et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d’acquisition
pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les
créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception
de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont
ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits
au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d’acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets
des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement
sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou
à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la
clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts
courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l’objet de
réévaluations périodiques. La valeur comptable de l’ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l’encours de ce crédit.
Créances restructurées. Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des
créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux
contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre
l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la
restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de
restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du
risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode
actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont
respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient
été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. Les créances douteuses sont
constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un
risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas
tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.
L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes
comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois. Un encours douteux compromis est un encours
douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les
créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont
présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions
d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la
dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte
à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans
cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non
perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est
qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont
réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances
contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. Les opérations de pension livrée
sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les éléments d'actif
mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du
cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés
comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles
propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution
de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance
en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base
de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.
Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux
restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances
sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des
historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en «
Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés,
en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « coût du risque ». Quand
le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de
risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est
constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font
l'objet d'une reprise. 3.1. Engagements à long terme accordés aux salariés. Banque Nomura France provisionne dans ses comptes
l’intégralité des engagements de retraite consentis à ses salariés. Le montant des engagements liés aux indemnités de fin de carrière s’établit à 1 036 milliers d’euros à fin 2023 contre 694 milliers d’euros à fin 2022. Concernant les avantages postérieurs à l’emploi : • les indemnités de
fin de carrière ont été calculées et provisionnées sur l’hypothèse d’un versement conforme à la convention collective des établissements de
crédit sur la base d’un départ volontaire des salariés âgés de 63/64 ans ayant plus de 10 ans d’ancienneté au moment du départ. Ce calcul
inclut les charges patronales. • les régimes de retraites à cotisations définies, où l’engagement de la société se limite au versement des dites
cotisations, sont inscrits en charges de l’exercice. Les avantages durant l’emploi, telles que les cotisations de couverture médicale sont
comptabilisées en charges de l’exercice.
Montants en milliers d’euros 31/12/23 31/12/22
Provision pour indemnités de fin de carrière 1 036 694
3.2. Créances et dettes sur les établissements de crédit. Les engagements sont enregistrés aux comptes de bilan à la date de l’opération.
Cependant, lorsqu’il s’agit d’engagements fermes d’effectuer une opération ultérieurement, ceux-ci sont enregistrés au hors bilan à la date
dudit engagement (cf. paragraphe 14 sur le hors bilan). Les créances rattachées font l’objet de provision pour intérêts courus au prorata
temporis à la clôture de l’exercice. 3.3. Créances douteuses. Le déclassement des créances en créances douteuses est effectué dès lors
qu’elles présentent au moins l’une des trois caractéristiques suivantes : • il existe un risque probable ou certain de non recouvrement total ou
partiel, • les créances en principal ou intérêt sont impayées depuis plus de trois mois, • les créances présentent un caractère contentieux. Le
classement pour une contrepartie donnée des encours en encours douteux entraîne par « contagion » un classement identique de la totalité
de l’encours et des engagements relatifs à cette contrepartie, nonobstant l’existence de garantie ou caution. Cette règle ne concerne ni les
encours affectés de litiges ponctuels non liés à l’insolvabilité de la contrepartie, ni le risque de crédit dépendant de la solvabilité d’un tiers et
non de celle de la contrepartie même (cas de l’escompte commercial). Lorsque la contrepartie appartient à un groupe, l’établissement
examine les conséquences de cette défaillance au niveau du groupe et apprécie la nécessité de classer en encours douteux l’ensemble des
encours relatifs aux entités juridiques formant ce groupe. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de
recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Il doit faire l'objet d'une dépréciation d'un
montant approprié. Les encours douteux compromis sont spécifiquement identifiés au sein des encours douteux, soit par enregistrement
comptable au sein de comptes créés à cet effet, soit au moyen d’attributs. L'existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les
conditions d'évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour
quantifier la dépréciation. L’identification en encours douteux compromis intervient nécessairement au plus tard à la déchéance du terme ou,
en matière de crédit bail, à la résiliation du contrat sauf si le passage en perte à terme n'est pas envisagé compte tenu des informations sur
les perspectives de recouvrement disponibles à ce stade. Dans le cas de créances à durée indéterminée, l’exigibilité intervient à la clôture des
relations notifiée à la contrepartie selon les procédures prévues par le contrat. Un an après sa classification en encours douteux, un encours
douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n'est pas envisagé. L’établissement de crédit sort les encours
concernés de ses actifs par l’imputation d’un compte de perte, au plus tard lorsque ses droits en tant que créancier sont éteints. Le
classement d'un encours douteux en encours douteux compromis n'entraîne pas par "contagion" le classement dans cette dernière catégorie
des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. L’établissement procède à la révision régulière afin que
toutes les activités hors bilan puissent être recensées de manière adéquate, avec suffisamment de précision sur l’éventail des différents
engagements. Lorsque des futures répercussions financières probables ou certaines sont identifiées, l’établissement les examine et les
évalue afin de déterminer s’il est nécessaire de constituer des provisions pour risques et charges. 3.4. Titres. Conformément au principe de
prudence, les titres ne sont revalorisés au prix de marché que si la valeur de marché est inférieure au prix d’acquisition. 3.5. Immobilisations
incorporelles et corporelles. Elles sont enregistrées à leur coût d'acquisition (prix d'achat et frais accessoires). Les immobilisations sont
amorties en linéaire en fonction de la durée de vie du bien. La valeur d’usage est retenue pour la valorisation des immobilisations.
• agencement et mobilier 1 à 10 ans ; • matériel de bureau et informatique 3 à 5 ans ; • immobilisations incorporelles 2 à 3 ans.
3.6. Commissions. Les commissions relatives aux opérations sur valeurs mobilières sont enregistrées au compte de résultat à la date de
transaction. Les prix de transfert sont calculés avec les méthodologies suivantes : • pour la Banque d’affaires la méthodologie retenue est la
méthode du partage des revenus (« revenue split »). Ce partage s’effectue sur la base de la moyenne de trois indicateurs : - l’effectif (effectif
IBD local / effectif IBD pays participants) - le chiffre d’affaires (CA clients locaux / CA clients pays participants) - le montant de compensation
(compensation équipes IBD locales / compensation équipes IBD pays participants). 3.7. Provisions pour risques et charges. Les litiges
fiscaux ou sociaux donnent lieu à provision à compter de la notification de redressement en fonction du risque estimé. Les autres provisions
pour litiges d’ordre juridique sont établies en fonction du risque net mesuré et calibré par un cabinet de conseil juridique externe, ou
forfaitairement à 100%. 3.8. Produits et charges exceptionnels. Le résultat exceptionnel enregistre l'ensemble des éléments qui, du fait de
leur nature ou de leur montant, ne peuvent pas être rattachés aux activités ordinaires de l'entreprise. 3.9. Conversion des opérations en
devises. Les opérations de bilan en devises sont converties au cours de clôture de l’exercice selon les taux communiqués par la BCE
conformément au règlement CRB N°89-01 du 22 juin 1989. 3.10. Principes et modalités de consolidation. Banque Nomura France faisant
partie du groupe Nomura, les comptes annuels de notre société sont inclus dans les comptes consolidés de Nomura Europe Holdings Plc,
selon la méthode de l’intégration globale. 3.11. Prise en compte des aspects environnementaux dans les comptes individuels. Banque
Nomura France n'applique pas la Recommandation 2003-R02 du CNC concernant la prise en compte des aspects environnementaux dans
les comptes individuels. 4. CAISSE, BANQUE DE FRANCE
(en milliers d’euros) 31/12/2023 31/12/2022
Caisse 3 4
Banque de France 1 578 114 625
1 581 114 629
Pour assurer un ratio de liquidité à court terme (LCR) supérieur à 100% selon la réglementation bancaire, la banque a constitué un portefeuille
d’actif très liquides (HQLA) correspondant au numérateur de ce ratio. A la clôture de l’exercice 2023, ces actifs très liquides sont constitués
partiellement des montants déposés sur le compte Banque de France, et majoritairement des montants placés en prise en pension cités dans
la note 5. 5. CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT. 5.1 Comptes à vue et à terme.
(en milliers d’euros) 31/12/2023 31/12/2022
Comptes à vue 20 210 10 631
Comptes et prêts à terme 1 850 10 000
Créances rattachées 142 542
Prise en pension 111 332
133 534 21 172
Les créances sur établissements de crédit ne sont pas éligibles au refinancement auprès de la BCE et se ventilent comme suit :
(en milliers d’euros) Entreprises liées Autres
Comptes à vue - 20 210
Comptes et prêts à terme - 1 850
Créances rattachées - 142
111 332
- 133 534
Les échéances se ventilent de la manière suivante :
(en milliers d’euros) Inférieur à 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans
Intérêts courus
et échus
A vue 131 542
A terme 0 1 850 142
131 542 0 1 850 0 142
6. OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE.
(en milliers d’euros) 31/12/2023 31/12/2022
Prêts à la clientèle 44 572 34 417
44 572 34 417
Les échéances se ventilent de la manière suivante :
(en milliers d’euros) 1 an à 5 ans >5 ans
Intérêts courus
et échus
Prêts à la clientèle 39 908 4 490 175
39 908 4 490 175
Créances non éligibles au refinancement de la Banque de France :
(en milliers d’euros) 31/12/2023 31/12/2022
Encours sains 44 572 34 417
44 572 34 417
7. IMMOBILISATIONS INCORPORELLES ET CORPORELLES
(en milliers d’euros) 31/12/2022 Acquisitions Cessions 31/12/2023
Valeurs brutes
Immobilisations incorporelles 510 69 - 579
Immobilisations corporelles 3 663 319 - 3 982
4 173 388 - 4 561
31/12/2022 Dotations Reprises 31/12/2023
Amortissements
Immobilisations incorporelles 355 45 - 400
Immobilisations corporelles 3 101 205 - 3 306
3 456 250 - 3 706
31/12/2022 31/12/2023
Valeurs nettes
Immobilisations incorporelles 155 179
Immobilisations corporelles 562 675
717 855
8. AUTRES ACTIFS
(en milliers d’euros) 31/12/2023 31/12/2022
Débiteurs divers groupe 10 472 11 752
Acomptes fournisseurs 0 25
Acomptes sur salaires 0 607
Créances fiscales 2 353 802
Dépôts de garantie versés 13 36
Autres débiteurs divers 25 42
12 862 13 263
Les débiteurs divers incluent principalement des factures intragroupe en attente de règlement (transfer pricing à recevoir de NIP et
refacturations à NFPE et NAIM) pour 11.752 milliers d’euros. 9. AUTRES PASSIFS.
(en milliers d’euros) 31/12/2023 31/12/2022
Créditeurs divers groupe 0 289
Créditeurs divers hors groupe 36 -13
Dettes sociales 769 174
Dettes fiscales 437 178
Rémunérations dues 0 -18
1 242 610
10. COMPTES DE REGULARISATION
ACTIF (en milliers d’euros) 31/12/2023 31/12/2022
Produits à recevoir et divers 8 970 12 621
Charges constatées d'avance 46 816
Divers 34 19
9 050 13 456
PASSIF (en milliers d’euros) 31/12/2023 31/12/2022
Charges à payer fournisseurs 829 2 428
Charges à payer personnel et organismes sociaux 10 731 7 848
Charges à payer fiscales 2 124 2 475
Autres charges à payer et divers 22 1
Produits constatés d'avance 1 604 2 022
15 309 14 774
Les produits à recevoir correspondent notamment à des commissions (ou à des refacturations de charges) à recevoir de la part d’autres
entités du groupe Nomura dans le cadre des politiques de rémunération intragroupe et non encore facturées à la date de clôture. Les charges
à payer relatives au personnel incluent notamment tous les engagements salariaux qui feront l’objet d’un versement aux salariés lors des
exercices à venir. A ce titre, BNF peut être exposée à un risque de marché sur ce poste dans la mesure où la valeur de certains de ces
engagements est parfois corrélée au cours de l’action Nomura et/ou au taux de change. 11. DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT. BNF a contracté un emprunt auprès de Nomura Europe Finance (NEF), une
entité sœur de la société afin de répondre à ses besoins de liquidité et notamment pour soutenir l’activité de prêt à la clientèle. Au
31 décembre 2023, le montant de l’emprunt s’élève à 55 millions d’euros.
(en milliers d’euros) 31/12/2023 31/12/2022
Emprunts auprès des établissements de crédit 55 000 40 000
Dettes rattachées 454 204
55 454 40 204
Les échéances se ventilent de la manière suivante :
(en milliers d’euros) Inférieur à 3 mois
3 mois à 1 an Intérêts courus
et échus
Emprunts auprès des établissements de crédit
A terme 40 000 15 000 454
40 000 15 000 454
12. DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE. BNF a débuté une activité d’émission de titres de créances négociables (NEU CP) en 2020.
Le programme d’émission a une taille maximale de 50 millions d’euros. Ces titres sont commercialisés par d’autres entités du groupe Nomura.
Au 31 décembre 2023, le montant des souscriptions s’élève à 15 millions d’euros.
(en milliers d’euros) 31/12/2023 31/12/2022
Titres de Créance Négociables 15 000 33 000
15 000 33 000
(en milliers d’euros) ≤ 3 mois >3 mois
Titres de Créance Négociables 15 000 0
15 000 0
13. PROVISIONS POUR RISQUES ET CHARGES. Nomura a choisi de provisionner dans ses comptes l’intégralité des indemnités de fin de
carrière calculées et provisionnées sur l’hypothèse d’un versement conforme à la convention collective des établissements de crédit, sur la
base d’un départ volontaire des salariés âgés de 63/64 ans pour les Non Cadres et 65/66 ans pour les Cadres ayant plus de 10 ans
d’ancienneté au moment du départ. Cette provision inclut les charges patronales. Les hypothèses actuarielles retenues sont détaillées
ci-dessous :
31/12/2023 31/12/2022
Taux d'actualisation 3,30% 3,70%
Taux de progression des salaires 3,00% 3,00%
Inflation 2,00% 2,00%
Mode de départ Départ volontaire à l'initiative du salarié Départ volontaire à l'initiative du salarié
Age de départ à la retraite
Avant/après 01/01/1965
Cadres : 65/66 ans
Non cadres : 63/64 ans
Avant/après 01/01/1957
Cadres : 63/65 ans
Non cadres : 62/63 ans
Table de mortalité INSEE TH/TF 2017-2019 INSEE TH/TF 2016-2018
Taux de charges sociales
39,14% pour l'entité NAIM 39,30% pour l'entité NAIM
37,78% pour l'entité BNF 37,45% pour l'entité BNF
38,32% pour l'entité NFPE 39,08% pour l'entité NFPE
Table de rotation
< 25 ans 20,00% 20,00%
25 - 29 ans 15,00% 15,00%
30 - 34 ans 10,00% 10,00%
35 -·39 ans 6,00% 6,00%
40 - 44 ans 4,00% 4,00%
45 - 49 ans 1,50% 1,50%
50 - 54 ans 0,50% 0,50%
55 ans et plus 0,00% 0,00%
La provision est passée au compte de résultat pour la valorisation annuelle.
(en milliers d’euros)
31/12/2023 31/12/2022
Provision pour indemnités de fin de carrière
1 036 694
Mouvements au cours de l’exercice :
Solde au 31/12/2022 694
Dotation de l’exercice 342
Solde au 31/12/2023 1 036
14. HORS BILAN
(en milliers d’euros) 31/12/2023 31/12/2022
Cautions et Avals*
Engagement de financement en faveur de la clientèle 1 198 663 632 626
Engagement de financement reçu de Nomura Bank International Plc 1 057 922 501 831
GAPD pour le bail des locaux 1 638
Contrat à terme prêt intragroupe 15 000
* BNF a également accordé une garantie en faveur de Nomura Financial Product Europ GmbH et au bénéfice de LBPAM. Il s’agit d’une
responsabilité conditionnelle pour la banque en ce qui concerne les transactions de gré à gré chaque fois qu’un fonds de LBPAM est dans une
position favorable par rapport aux pertes non réalisées sur les flux de trésorerie anticipés. Au 31 décembre 2023, les positions nettes au sein
des flux de trésorerie anticipés liées aux fonds étaient positives. 15. INTERETS
(en milliers d’euros) 31/12/2023 31/12/2022
Opérations avec les établissements de crédit 3 245 383
Opérations avec la clientèle 27 834
TOTAL DES PRODUITS 3 272 1 217
Opérations avec les établissements de crédit -440 -9
Opérations avec la clientèle -44 -15
TOTAL DES CHARGES -484 -24
INTERETS NETS 2 787 1 193 Au 31 décembre 2023, les charges d’intérêts de BNF ont été compensées avec les refacturations de ces frais à Nomura International PLC afin
de mettre en évidence les coûts de financement réellement supportés par BNF. Ces frais de trésorerie refacturés s’élèvent à 2 667 milliers
d’euros au 31 décembre 2023 contre 521 milliers d’euros au 31 décembre 2022.
16. COMMISSIONS.
(en milliers d’euros) 31/12/2023 31/12/2022
Prestations de services pour compte de tiers 35 172 40 478
TOTAL DES PRODUITS 35 172 40 478
Opérations avec les établissements de crédit -83 -66
Prestations de services pour compte de tiers -670 -
TOTAL DES CHARGES -752 -66
COMMISSIONS NETTES 34 420 40 411
Les produits de commissions se décomposent de la manière suivante :
(en milliers d’euros) 31/12/2023 31/12/2022
Commissions sur prestations de conseil en banque d'affaires 28 070 30 118
Arrangement fee 265 383
Facilitation fee 367 4 203
Intermédiation sur produits de taux et sur actions 1 891 1 151
Commissions sur rémunération du risque de crédit 3 109 2 797
Asset Back Securities solutions et autres 1 471 1 826
35 172 40 478
17. CHARGES GENERALES D'EXPLOITATION. Conformément au règlement CRB 91-01 annexe 5, la ventilation des charges générales
d’exploitation s’effectue comme suit :
(en milliers d’euros) 31/12/2023 31/12/2022
Charges de personnel 27 029 23 975
Salaires et traitements 18 255 17 519
Indemnités de rupture 541 193
Charges sociales 6 080 5 124
Charges de retraite 1 308 1 055
Taxes diverses (apprentissage, construction, etc.) 504 308
Indemnités de congés de fin de carrière 342 -224
Autres charges d'exploitation 8 030 7 605
Impôts et taxes 599 491
Services extérieurs 7 431 7 115
Produits d'exploitation non bancaires -6 303 -7 111
Frais généraux refacturés -2 592 -4 264
Refacturation des coûts des services support -3 711 -2 847
Total des charges générales d'exploitation 28 756 24 470
Au 31 décembre 2023, la refacturation des coûts des services support à NFPE et NAIM France selon les conventions « SLA » (Service Level
Agreement) sont d’un montant de 3 711 milliers d’euros. Cette refacturation correspond à la rémunération des prestations de services rendues
par BNF pour la gestion administrative de ces deux entités (fonctions finance, ressources humaines, juridique, informatique etc.). Comme il
s’agit d’une refacturation de frais généraux, ces produits ont été présentés en déduction des charges générales d’exploitation. 18. COUT DU
RISQUE. Conformément aux dispositions de présentation des comptes, les provisions pour risque relatives aux opérations de la banque sont
présentées en coût du risque. BNF a une exposition au risque de crédit mais elle n’est pas provisionnée car les contreparties sont saines. Au
titre de l’exercice 2023, aucune provision pour coût du risque n’a été constituée par Banque Nomura France. 19. GAINS OU PERTES SUR
ACTIFS IMMOBILISES. Au cours de l’exercice 2023, aucune cession d’actifs immobilisés. 20. CHARGES ET PRODUITS SUR EXERCICES
ANTERIEURS. Au cours de l’exercice 2023, aucun produit ni charge sur exercice antérieur n’ont été constatés. 21. RESULTAT
EXCEPTIONNEL. Au cours de l’exercice 2023, une charge exceptionnelle a été constatée pour un montant de 24 milliers d’euros. 22. IMPOT
SUR LES SOCIETES. A la fin de l’exercice 2023, une charge d’impôt sur les sociétés de 2 127 milliers d’euros a été comptabilisée.
23. INFORMATIONS GENERALES CONCERNANT L'ENTREPRISE. 23.1. Capitaux propres. Le capital social de la société d’un montant
de 22 875 000 euros se compose de 1 500 000 actions de 15,25 euros entièrement libérées, détenues depuis le 24 mars 1998, à 99% par
Nomura Europe Holdings Plc, 1 Angel Lane, London EC4R 3AB, Grande-Bretagne.
Actionnaires Nbre d’actions détenues %
Nomura Europe Holdings Plc 1 499 998 c.100%
Nomura International Plc 1
Actionnaire individuel 1
Les capitaux propres au 31 décembre 2023 se décomposent comme suit (en milliers d’euros) :
31/12/2023 31/12/2022
Capital social 22 875 22 875
Réserve légale 2 288 2 288
Autres réserves 83 210 68 417
Résultat de l'exercice 5 903 14 792
Capitaux propres 114 276 108 372
Les mouvements enregistrés en 2023 sont les suivants :
Capital
social
Réserve
légale
Autres
réserves
Report
à nouveau
Résultat
de l’exercice
Capitaux
propres
31/12/2022 22 875 2 288 68 417 - 14 792 108 372
Affectation autres réserves 14 792 -14 792
Résultat de l’exercice 5 903 5 903
31/12/2023 22 875 2 288 83 210 0 5 903 114 276
23.2. Proposition d’affectation du résultat 2023. Le résultat de l’exercice est un bénéfice de 5 903 249,67 euros. Ce montant sera affecté
aux réserves, portant le solde créditeur du compte « Autres réserves » à 89 113 milliers d’euros.
23.3. Résultat par action. Le résultat par action après impôts, participation des salariés mais avant dotations aux amortissements et aux
provisions est de 4,10 euros. 23.4. Effectif moyen. L’effectif moyen sur l’exercice 2023 s’établit à 56,6 personnes dont 56 cadres et 0,6 non-
cadre. Il se décompose par mois de la manière suivante :
jan. fév. mars avr. mai juin juil. août sept. oct. nov. déc.
Cadres 49 53 54 55 57 56 60 58 56 58 58 58
Non cadres 0.7 0.7 0.7 0.7 0.7 0.5 0.5 0.5 0.5 0.5 0.5 0.5
23.5. Rémunérations des organes d’administration. Le montant global des rémunérations allouées au titre des fonctions d’administrateurs
pendant l'exercice n’est pas mentionné car une telle indication reviendrait à divulguer une rémunération individuelle. 23.6. Crédits et avances
accordés à l'ensemble des membres de l'organe de direction. Aucun crédit à des membres de l’organe de direction n’a été accordé au
cours de l’exercice. 23.7. Honoraires des commissaires aux Comptes. Notre commissaire aux Comptes, Ernst & Young Audit, a perçu sur
l’exercice 2023 des honoraires pour un montant total de 69.7 milliers d’euros HT.
Rapport du commissaire aux comptes sur les comptes annuels. Opinion. En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre
assemblée générale, nous avons effectué l’audit des comptes annuels de la société Banque Nomura France relatifs à l’exercice clos le
31 décembre 2023, tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes
comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation
financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport
au comité d’audit. Justification des appréciations - Points clés de l’audit. En application des dispositions des articles L. 821-53 et R. 821-
180 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs
aux risques d’anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de
l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte
de l’audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion
sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément. Vérifications spécifiques. Nous avons également procédé, conformément aux
normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires.
Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels
adressés aux actionnaires. Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des
informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les autres documents sur la situation financière et les
comptes annuels adressés aux actionnaires à l’exception du point ci-dessous. La sincérité et la concordance avec les comptes annuels des
informations relatives aux délais de paiement mentionnées à l'article D. 441-6 du Code de commerce appellent de notre part l’observation
suivante : comme indiqué dans le rapport de gestion, ces informations n’incluent pas les opérations bancaires et les opérations connexes,
votre société considérant qu’elles n’entrent pas dans le périmètre des informations à produire. Informations relatives au gouvernement
d’entreprise. Nous attestons de l’existence, dans la section du rapport de gestion du conseil d’administration consacrée au gouvernement
d’entreprise, des informations requises par l’article L. 225-37-4 du Code de commerce. Paris-La Défense, le 15 mai 2024. Le Commissaire
aux Comptes. ERNST & YOUNG Audit. Luc Valverde.
Le rapport de gestion est mis à la disposition du public au siège social de la société.
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