Article précédent


« Je veux enfin vous dire ma vérité », écrivait le mis en examen pour « viol » et « agressions sexuelles », l’acteur Gérard Depardieu, le 1er octobre, dans une lettre ouverte publiée par Le Figaro. Après en avoir lu quelques lignes, telles que : « elle est revenue une seconde fois » ou « si elle était sous emprise, elle était sous sa propre emprise », Pascal Lemoine, avocat général près la Cour de cassation, revient, lors d’une conférence organisée le 5 octobre à la faculté de droit de Bordeaux, sur les ingrédients de la dérive des réseaux sociaux et de la justice médiatique. « On peut se dire que “la femme n’est pas sérieuse” ou bien “c’est le gros Depardieu, fidèle à lui-même”, mais chacun se conforte dans sa propre conviction. Le débat n’avance pas et la plaignante prend un retour de flamme d’une extrême violence. »
Comme dans de nombreuses affaires du genre, le tribunal fait face à un manque criant de preuves. Le doute persiste. « On ne saura jamais la vérité.
Débloquez immédiatement cet article pour 1 €, ou abonnez-vous pour accéder à l'ensemble de nos contenus.
THÉMATIQUES ASSOCIÉES
Infos locales, analyses et enquêtes : restez informé(e) sans limite.
Recevez gratuitement un concentré d’actualité chaque semaine.
0 Commentaire
Laisser un commentaire
Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *