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Santé mentale, le parent pauvre de la justice pénale ?

Alors que la psychiatrie publique est en crise et que la justice manque toujours de moyens et d’effectifs, ces deux services publics s’entrechoquent régulièrement. Dans les prisons françaises marquées par une surpopulation chronique, environ 70 % des personnes détenues souffriraient d'au moins un trouble psychiatrique. Bipolarité, schizophrénie, autisme, trouble borderline… ces pathologies, nombreuses, restent encore mal connues des professionnels de la justice pénale et insuffisamment prises en compte tout au long de la chaîne pénale. Plus d’un an après que la santé mentale a été érigée en « Grande cause nationale » pour 2025 par l’ancien Premier ministre Michel Barnier - depuis prolongée pour 2026 - le JSS a voulu savoir ce qui fonctionne et ce qui dysfonctionne lorsque le droit pénal rencontre la santé mentale : face aux forces de l’ordre ou au juge, en prison, chez les mineurs, ainsi qu’auprès des experts et des professionnels du secteur.

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