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L'UMP a déposé le 22 juillet 2014 à l'Assemblée nationale une proposition de loi relative à la simplification et au développement du travail, de la formation et de l'emploi. Sur plusieurs points, le texte fait office de contre programme vis à vis de la politique gouvernementale.
Représentants du personnel: un seuil d'entrée de 100 salariés
Actuellement en cours de négociation, la réforme des seuils sociaux est
primordiale. La proposition de loi de l’UMP préconise de limiter à trois le
nombre de seuils. Avec un seuil d'entrée de 100 salariés, contre 9 aujourd'hui.
Autrement dit, les instances représentatives des salariés disparaîtraient en
deçà.
Les
35 heures
L'UMP comme le MEDEF veut le retour aux 39 heures par semaine. Les
entreprises qui sont organisées selon le régime des 35 heures auraient alors un
an pour se mettre en conformité avec la nouvelle réglementation.
Réforme
du temps partiel
Adoptée le 5 mars dernier, la loi sur la formation professionnelle
instaure une durée minimale de 24 pour les contrats à temps partiel. La
proposition de loi de l’opposition souhaite abroger ces dispositions.
Réforme
des stages
L'UMP propose de supprimer les principales dispositions de la réforme de
stages validée cet été. Par exemple, l'UMP souhaite revenir au régime actuel, à
savoir une gratification minimale équivalente à 12,5% du plafond horaire de la
Sécurité sociale. En revanche, il propose d'exonérer de charges les
gratifications dans la limite de 80% du smic, pour permettre aux
entreprises qui en auraient les moyens de mieux valoriser le stage. Les députés
proposent également de supprimer les congés salariaux accordés aux stagiaires,
ces derniers n'étant pas des salariés. Le texte entend supprimer la limitation du nombre de stagiaires par entreprise.
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