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YVELINES
Une baisse des impôts soumise au vote des élus
Le 20 décembre dernier, lors d’un débat d’orientation budgétaire qui s’est tenu à Versailles, Pierre Bédier a proposé à son Assemblée une baisse d’un point du taux de la taxe foncière sur le foncier bâti (prélevée aux propriétaires), de 12,58 % à 11,58 %, et ce malgré un contexte délicat des collectivités territoriales. Soit une diminution de 8 % pour 2020. Cette dernière sera soumise aux élus yvelinois lors du vote du budget 2020 le 24 janvier prochain. En janvier 2018 en effet, le Président du Département des Yvelines, avait promis que son institution allait voter une baisse de la fiscalité avant 2021 pour contrebalancer la hausse imposée en 2016. « C’est un engagement, nous le respecterons. », a-t-il déclaré lors de la réunion à Versailles.
Ce nouveau taux placera les Yvelines au 4e rang des impôts fonciers les plus bas de l’Hexagone. « Je pourrais baisser la taxe foncière de 5 points et démissionner dans la foulée. (…) Pourtant, ce serait irresponsable. Le désengagement de l’État associé à l’augmentation des dépenses sociales nous contraint à rester prudents. D’autant que la future perte des impôts fonciers, qui seront directement reversés aux communes, va priver le Département de recettes propres. » a cependant tempéré Pierre Bédier.
Le Département profite heureusement d’une excellente maîtrise financière, récemment saluée par l’agence de notation Standard & Poor’s. Ses dépenses de fonctionnement sont parmi les plus basses de France (665 euros par habitant, soit près de 32 % de moins que les autres départements d’Ile-de-France), et il possède un taux d’endettement très faible. En outre, le rapprochement avec le département des Hauts-de-Seine a permis de générer de nombreuses économies. La fusion validée par l’État du 78 et du 92 est à ce titre vivement attendue par les présidents des deux départements. « Cela nous permettrait surtout de pouvoir envisager une baisse plus importante de la fiscalité, et de poursuivre notre politique d’investissement au profit des habitants » a expliqué Pierre Bédier.
ESSONNE
Opération « Adopte un bec ! »
Pour la septième année consécutive, le Sivom (Syndicat intercommunal pour la Collecte et le traitement des Ordures Ménagères) renouvelle l’opération « Adopte un bec ». Des poules sont proposées à l’achat, par deux, au tarif symbolique de 1 euro par volatile. Grâce à elles, les heureux acheteurs peuvent avoir régulièrement de bons œufs frais, et participent activement à la réduction des déchets. En effet, chaque poule peut consommer environ 10 kg de restes alimentaires par mois, soit environ 250 kg de déchets pour un couple de poules sur une année.
Conditions d’adoption : ne pas avoir bénéficié de poules lors des opérations précédentes ; habiter en pavillon sur les communes du SIVOM ; disposer d’un jardin assez grand pour accueillir deux poules (min 8 mètres), ne pas être soumis à un règlement de copropriété interdisant l’élevage de poules ; s’engager à faire l’acquisition d’un poulailler.
L’opération est limitée à deux poules par foyer. Après l’inscription, l’adoptant reçoit par mail un kit contenant : une convention d’adoption à retourner signée ; un guide « tout ce qu’il faut savoir sur les poules ». Inscription jusqu’au 31 décembre 2019 sur le site du Sivom.
HAUTS-DE-SEINE
Le département signe un contrat de développement avec Meudon
Le 19 décembre dernier, le maire de Meudon, Denis Larghero, et le président du conseil départemental des Hauts-de-Seine Patrick Devedjian, ont signé le troisième contrat de développement Département-Ville. S’étalant sur la période 2019-2021, ce contrat d’un montant de près de six millions, servira, entre autres, à la construction du terrain de football sur le toit du multiplexe sportif de l'écoquartier de Meudon-la-Forêt (1,5 Millions d’euros) et à la réhabilitation et la couverture des terrains de tennis au stade Leduc (650 000 euros). Celui-ci vise en effet à regrouper dans une seule enveloppe les aides des Hauts-de-Seine, seul département à avoir adopté cette forme, qui donne « à la commune de la perspective en termes de ressources pour mener des projets et au Département de la visibilité sur son action. », constate Patrick Devedjian.
SEINE-SAINT-DENIS
« Le sport en héritage » fait son retour
Dans le cadre des futurs Jeux Olympiques et Paralympiques 2024, le département de la Seine-Saint-Denis, en partenariat avec la ville de Saint-Denis, l’établissement public territorial de Plaine Commune, les Archives Nationales et l’association Mémoire vivante, présente une réédition de son exposition Le sport en Héritage, reconversion urbaine du quartier du Stade de France.
« Remonter le temps, découvrir les moments phares des mutations du territoire aux XIX et XXe siècles : de l’agriculture aux industries, des friches industrielles aux nouveaux équipements et infrastructures. Parmi ceux-ci, le stade de France et son rayonnement national, accélérateur de la reconversion urbaine. Inséré dans un quartier alors déserté par les activités industrielles, un nouveau quartier émerge », explique le département.
L’exposition est visible jusqu’ au 17 Janvier 2020, 11 rue Francis de Pressencé, à Saint-Denis.
VAL-DE-MARNE
Gare d’interconnexion de Bry-Villiers-Champigny
Le chantier de la ligne 15 Sud du Grand-Paris Express intégrera une liaison au réseau ferré du RER E au niveau de Bry-Villiers-Champigny. Pour cela, une gare d’interconnexion s’impose. Dès le départ toutes les collectivités concernées ont adhéré à cette idée. Sa réalisation permettra aux Seine-et-Marnais d’avoir accès au Grand-Paris Express. Le nœud de Bry-Villiers-Champigny se transformera en gare d’interconnexion de premier plan pour tout l’est de l’Île-de-France. Le nouveau pôle de transport sera également accessible par de multiples lignes de bus.
L’enquête publique en aval a permis de déclarer le projet d’utilité publique par arrêté préfectoral du 18 décembre 2018. Le département du Val-de-Marne allouera une participation de 17,2 millions d’euros, pour la phase d’étude de conception et les premières acquisitions foncières sous-jacentes, tandis que la Société du Grand Paris financera 30 % de cette gare. L’État et la Région assumeront le reste de l’investissement.
L’ouverture de la gare est espérée conjointement à celle de la ligne 15 Sud.
VAL-D’OISE
Plan vélo du Val-d’Oise
Voté par l’assemblée départementale du 20 décembre, le Plan vélo dans le Val-d’Oise vise à rendre sa pratique plus sûre et plus simple. Le projet va affiner le maillage du réseau existant (plus de 900 km de voies) jusqu’au niveau communal et allonger les pistes cyclables sur les routes départementales afin d’optimiser la continuité des itinéraires. Les équipements de transports, comme les pôles-gares d’Ermont-Eaubonne ou de Cergy-Préfecture, la desserte d’établissements d’enseignement et des pôles d’emplois tels Roissy seront particulièrement privilégiés. Parallèlement, des services utiles aux cyclistes portant le label « accueil vélo » seront développés : hébergement, location, etc. Cette offre s’accompagnera d’une multiplication des places de stationnements sécurisées proches des destinations centrales. De nouveaux ateliers de réparation seront également implantés. L’ensemble du plan, doté d’un budget de cinq millions, entend accentuer l’usage du vélo tant comme moyen de transport quotidien que comme objet de loisir.
En 2019, le Département a dépensé 1 million d’euros pour les études et travaux liés à cette circulation. Notons qu’en Ile-de-France, les déplacements en deux roues se sont accrus de 30 % entre 2010 et 2018.
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