Le directeur des services pénitentiaires français Naoufel Gaied est nommé directeur exécutif de l’IIJ

Naoufel Gaied a officiellement pris ses nouvelles fonctions ce 5 mai devant le Conseil d’administration de l’Institut international pour la justice pénale et l’état de droit, où il a exercé en qualité de directeur de l’Unité académique.


mercredi 6 mai à 08:112 min

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Il a notamment dirigé Mission de lutte contre la radicalisation violente. Photo IIJ

Le nouveau directeur exécutif de l’Institut international pour la justice pénale et l’État de droit (IIJ) est français.

Ce 5 mai, le ministère de la Justice a fait savoir par voie de communiqué que Naoufel Gaied, directeur des services pénitentiaires français et candidat au poste, a été retenu par le Comité de sélection exécutif de la structure pour en prendre sa tête.

« En concurrence avec quatre candidats originaires d’Allemagne, de Malte et du Royaume-Uni, sa nomination a été endossée de façon formelle par l’ensemble du Conseil d’administration ce jour », indique ce même communiqué.

Le nouveau directeur avait rejoint l’équipe de l’IIJ en octobre 2024 en qualité de directeur de l’Unité académique créée en mars 2020, six ans après l’inauguration officielle de l’Institut, dont la mission consiste à concevoir des programmes et des activités de formation adaptés aux besoins spécifiques des États et des professionnels de façon. L’organisme veut renforcer les capacités des gouvernements à répondre à l’évolution constante et aux multiples formes du terrorisme moderne, ainsi qu’à la criminalité transnationale qui y est liée.

13 ans d’expérience en matière de lutte contre le terrorisme

Avant de rejoindre l’Institut pour en superviser le travail académique, Naoufel Gaied avait entre autres dirigé la Mission de lutte contre la radicalisation violente au sein de la direction de l’administration pénitentiaire.

En 13 ans, il a notamment développé « une expertise reconnue en matière de formation judiciaire internationale, de lutte contre le terrorisme, de réinsertion des combattants étrangers mais aussi de justice des mineurs », précise la Chancellerie.

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