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Agressé dans la nuit du 23 août, cet habitant de Puteaux a succombé à ses blessures le 1er septembre. Le suspect, un homme de 25 ans faisant l’objet d’une OQTF, a été écroué après avoir été mis en examen à Nanterre pour vol avec violence ayant entraîné la mort.

Selon des informations du Parisien, un jeune homme de 31 ans a été « frappé à mort » sur la passerelle reliant le parvis de La Défense à l’île de Puteaux, dans la nuit du 23 août.
Étienne D. avait été retrouvé par un passant, « gisant au sol et ayant perdu connaissance », atteint de blessures au visage. Transféré à l’hôpital Henri-Mondor à Créteil (Val-de-Marne), il a « succombé à ses blessures » mardi 1er septembre, « des suites d’un traumatisme crânien ».
Originaire du Loiret, la victime vivait à Puteaux. Le suspect, un Soudanais de 25 ans en situation irrégulière et faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), a quant à lui été écroué après avoir été mis en examen à Nanterre pour vol avec violence ayant entraîné la mort.
Chargés de mener les investigations, les enquêteurs du service départemental de police judiciaire des Hauts-de-Seine (SDPJ 92) ont en effet découvert, en exploitant les images des caméras de vidéosurveillance du secteur, que la victime était suivie par un homme.
Si la scène de l’agression n’a pas été filmée, selon une source du Parisien, les forces de l’ordre ont cependant repéré le suspect en train de ramasser un sac à dos et le téléphone de la victime avant de prendre la fuite.
Parti au laboratoire de la préfecture pour être analysé, le sweat-shirt de la victime a lui aussi « parlé ». Le vêtement a permis d’isoler une empreinte génétique déjà versée au Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG) : celle de Samir A., qui n’était pas inconnu des forces de l’ordre.
Après passage en revue des caméras de vidéosurveillance de la RATP et lancement d’un avis de recherche, l’homme a finalement été interpellé le 5 septembre « par les policiers de la brigade des réseaux ferrés sur le parvis de La Défense », précise Le Parisien.
Placé en garde à vue dans les locaux de la PJ à Nanterre, il a nié toute implication dans l’agression de la victime. Une expertise psychiatrique doit être diligentée.
Les faits rappellent ceux de l’affaire Elias, un adolescent de 14 ans mortellement agressé à Paris en janvier 2025 lors du vol de son téléphone.
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