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ESSONNE
Venir en aide aux entreprises essonniennes de la filière aéronautique
Le ministre de l'Économie a présenté le plan de soutien à la filière aéronautique : un plan de 15 milliards d'euros d'aide pour tenter d'atténuer les effets de la crise liée au coronavirus sur le secteur qui est un des poumons économiques en France mais également en Essonne.
L’agence de développement territorial Essonne Développement accompagne et apporte son soutien aux entreprises pour redynamiser et relancer, à son échelle, l’activité de la filière. Elle a mené une étude qui révèle notamment quatre enjeux pour accompagner la montée en compétence des entreprises de la filière aéronautique impactées par la crise du Covid-19.
Premier défi : l’outil industriel, estime Essonne Développement. Il s’agit ici de moderniser l’outil de production pour répondre aux nouvelles attentes du marché, de répondre aux enjeux industriels « en y intégrant les briques de l’industrie du futur », souligne l’agence, et de maintenir le réseau de sous-traitants.
Selon l’étude, l’emploi et la formation sont également dans le viseur. Quelles solutions pour sauvegarder l’emploi ? Comment accroître les formations continues, et optimiser la connaissance et l’utilisation des outils numériques ?
Le troisième enjeu concerne les attentes sociétales. Agir face aux enjeux environnementaux, cela nécessite notamment d’améliorer la performance des avions, avec l’objectif de diminuer de moitié l’émission de CO2, mais aussi de faire évoluer les procédés opérationnels, en développant les bio-carburants par exemple.
Enfin, l’innovation est au cœur du réacteur. En 2017, 9 milliards d’euros ont été investis en R&D dans l’aéronautique civile en Europe. Selon le président d’Essonne Développement, « L’innovation suit une feuille de route technologique. Il faut innover sans cesse. »
VAL-DE-MARNE
Démission de l’évêque de Créteil
Hospitalisé cinq semaines en mars dernier après avoir contracté le coronavirus, Mgr Santier, évêque de Créteil, a remis sa démission au Pape François, qui l’a acceptée.
Dans un communiqué daté du vendredi 5 juin 2020, l’évêque âgé de 73 ans, originaire de Granville, évoque les raisons de son départ.
« La visite pastorale des quartiers populaires et surtout la visite pastorale des jeunes ont été pour le cœur d’un évêque un grand bonheur, mais de plus en plus la fatigue se faisait sentir. J’étais habitué au grand air de la Normandie et de la Vendée ; l’air pollué de la région parisienne ne me convient pas, cela a conduit à des difficultés pulmonaires et les médecins ont diagnostiqué de l’asthme qui a entrainé aussi l’apnée du sommeil », écrit-il.
« L’épreuve que je viens de traverser n’a pas arrangé les choses. Je me remets bien mais la fatigue subsiste », rajoute Mgr Santier. Ce dernier reste évêque de Créteil jusqu’à la nomination de son successeur.
PARIS
« Paris Mayday » finaliste des Digiday Media Awards
« Paris Mayday », reportage immersif d’une journaliste de terrain de l’agence de presse Sputnik France sur les manifestations du 1er mai 2019, avait déjà remporté un Shorty Award début mai. Il est aujourd’hui finaliste dans deux catégories des Digiday Media Awards : pour le « meilleur évènement en direct » et « l’utilisation la plus originale des réseaux sociaux ». La vidéo a par ailleurs été nominée pour les Digiday Media Awards Europe, la branche européenne du même concours, dans la catégorie du « meilleur évènement en direct », où il affrontera des productions de Sky News et du Telegraph.
Concours international, les Digiday Media Awards récompensent les entreprises qui « contribuent à la modernisation et la créativité des médias par leurs reportages, leurs campagnes de communication ou leurs technologies ». Rendez-vous le 25 juin prochain pour connaître les lauréats.
HAUTS-DE-SEINE
QG92, une webTV par les jeunes des quartiers
Depuis 2015, la web TV QG92, basée à Asnières-sur-Seine, est animée et réalisée par des jeunes du département. Elle propose des reportages, une web radio, des tutos cuisine et même, depuis peu, une web-série intitulée « 4 filles et une cité » tournée à Nanterre et réalisée par Ihsane Jamaleddine.
À l’origine de ce projet, il y a les ateliers d’initiation à l’audiovisuel mis en place par la réalisatrice Dominique Tiéri, en 2011. Devant la réussite de ces réalisations, la vitesse supérieure est passée en 2015 avec le lancement de la web TV, qui compte aujourd’hui plus de 5 000 abonnés.
Une telle entreprise est formatrice pour les jeunes, qui découvrent ainsi les métiers de l’audiovisuel et mûrissent en s’investissant dans les programmes. Et, comme l’indique le site de la chaîne : « Cette démarche a pour objectif de mettre en valeur la richesse, la diversité et la créativité des personnes et des territoires oubliés ou mal traités par l'information. »
SEINE-SAINT-DENIS
30 000 arbres d’ici 2030
Le conseil départemental de la Seine-Saint-Denis a dévoilé, ce 11 juin, son « plan Canopée », destiné à accélérer la végétalisation du territoire. Objectif : faire passer la couverture arborée du département de 16?% à 20?% d’ici 2030. La collectivité s'engage à planter 30 000 nouveaux arbres, pour contribuer à limiter les îlots de chaleur et la pollution atmosphérique, mais aussi améliorer le bien-être des habitants ainsi que l’accueil de la biodiversité. Un bilan sera rendu public chaque année afin de faire le point sur les plantations réalisées.
Le 93 précise qu’il s’emploiera par ailleurs à désimperméabiliser les sols et revégétaliser les pieds d’arbre. En outre, la Saine-Saint-Denis s’emploiera à replanter trois arbres pour chaque arbre abattu et à rendre compte chaque année par un bilan des abattages et replantations liés aux projets départementaux.
Dans le cadre du plan Canopée, le département lance aussi son opération « une naissance = un arbre ». Il proposera aux parents séquano-dyonisiens de planter un arbre pour la naissance de leur enfant, soit chez eux, soit sur les espaces du territoire.
Une liste des arbres et des alignements remarquables sera également publiée pour sensibiliser le public à leur existence et renforcer leur protection. Enfin, des sessions de plantations collectives seront proposées aux familles, et une base de données sera accessible à tous pour recenser les différentes surfaces arborées et les îlots de fraîcheur du département.
Au total, le département a prévu d'investir 60 millions d'euros sur les dix prochaines années pour la mise en œuvre de ce plan Canopée.
YVELINES
Concours Mediatiks 2020
Le 29 mai, les 21 jurés du concours Mediatiks - grand concours de médias scolaires et lycéens organisé par le CLEMI en partenariat avec la Fondation Varenne, Reporter sans frontières, et l’association Jets d’Encre - de l’académie de Versailles ont sélectionné dix médias scolaires pour le concours national, parmi une cinquantaine. Journaux, blogs, émissions de webradio, podcasts, reportages, magazines TV… les enseignants, les équipes éducatives et les élèves ont dû mener leur projet dans des conditions difficiles cette année du fait du confinement.
Le jury a salué des médias créatifs et passionnés qui permettent aux élèves de s’exprimer sur le monde qui les entoure, de partager leurs émotions, leurs préoccupations (environnement, Covid-19…). Les dix lauréats de chaque catégorie vont désormais participer au concours national, présidé par Fabrice Arfi, journaliste d’investigation à Mediapart.
VAL-D’OISE
Neuf éditions départementales du Parisien menacées par la crise
Faute de distribution pendant le confinement, la diffusion du Parisien a dégringolé de 10% au mois de mars et d’avril. Une période durant laquelle les neufs éditions départementales du journal ont été supprimées pour paraître en une édition unique. Au total, le groupe Les Échos-Le Parisien a perdu 30% de son chiffre d’affaires, évalué à 36 millions d’euros. Parmi les éditions touchées, celle de Paris, du Val-d’Oise ou encore des Yvelines.
Afin de limiter les pertes, la direction générale réfléchit à une nouvelle proposition éditoriale.
Un retour à la situation d’avant-crise semble peu probable.
"Le modèle économique du Parisien, déjà fragilisé avant même le covid-19, n'est plus tenable", écrit la direction dans un courrier envoyé aux salariés mardi 2 juin. "De nouveaux modes de traitement de l'information seront proposés afin d'adapter les contenus aux pratiques numériques", est-il précisé.
C’est lors d’un comité social et économique prévu le 15 juin, que le “nouveau projet éditorial” devrait être dévoilé.
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