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Pour sa nouvelle édition, le Prix Jean Carbonnier a distingué vendredi dernier Suzel Ramaciotti pour sa thèse intitulée « Laïcité et droit privé », dans laquelle l'auteure des travaux démontre que la laïcité n'est pas qu’un principe de droit public et invoque l’existence d’une « norme de relevance » qui s’appliquerait aux religions.
Après Cecilia Rizcallah l’an dernier, cette année, c’est Suzel Ramaciotti, maîtresse de conférences en droit privé à l’Université Paris 2 Panthéon-Assas, qui a reçu le Prix Jean Carbonnier des mains du président du jury, Jean-Michel Sommer, pour sa thèse intitulée « Laïcité et droit privé ». La lauréate a été récompensée lors d’une cérémonie organisée par l’Institut des études et de la recherche sur le droit et la justice (IERDJ) à la Cour de cassation, en salle d’audience de la chambre criminelle, le 21 avril dernier.
Le sujet étudié par Suzel Ramaciotti lui a été inspiré par l’œuvre du doyen Carbonnier, notamment par « Droit civil – Introduction».
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