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Le conseil constitutionnel a notamment considéré qu'aucun motif d'intérêt général ne justifie la différence de traitement fiscal des sommes ou valeurs reçues par l'actionnaire ou l'associé personne physique dont les titres sont rachetés par la société émettrice.
Saisi en avril d'une question
prioritaire de constitutionnalité (QPC) posée par des particuliers, le Conseil
constitutionnel a décidé que le régime fiscal applicable aux sommes ou valeurs
reçues par l'actionnaire ou l'associé personne physique dont les titres sont
rachetés par la société émettrice (afin, par exemple, de contrôler son capital
ou d'en distribuer des parts à ses salariés), n'est pas constitutionnel. « Cette
différence de traitement "ne repose ni sur une différence de situation
entre les procédures de rachat ni sur un motif d'intérêt général en rapport
avec la loi » a estimé le haut conseil. Le Conseil constitutionnel a
toutefois reporté la date de l'abrogation de ces dispositions au 1er janvier
2015, afin de permettre au législateur d'apprécier les suites qu'il convient de
donner à la déclaration d'inconstitutionnalité.
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