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En deux décennies, le palais de Tokyo, s’est transformé pour devenir aujourd’hui un centre d’art contemporain majeur du XXIᵉ siècle. Son fonctionnement actuel repose sur la « permaculture institutionnelle », un concept imaginé par son président, Guillaume Désanges.

Pour le président, le palais de Tokyo, jeune centre national dédié à l’art contemporain, est avant tout conçu pour la création, la production et la présentation d’œuvres modernes.
Au premier abord, le bâtiment à l’architecture néoclassique, solennelle, parait éloigné des codes du contemporain. Pourtant, cet écart constitue une des signatures recherchées du lieu.
Le président du palais de Tokyo, invité par Gérard Sousi, président de l’Institut Art & Droits, à parler de son action, explique auparavant d’où vient ce nom, « palais de Tokyo ». « C’est tout simplement qu’il se situe avenue de Tokyo (anciennement), rebaptisée avenue de New York après la Seconde Guerre mondiale. Ce choix entretient une ambiguïïté amusante — on nous appelle encore pour réserver des sushis — mais surtout il donne une identité forte et mémorable au centre. »
Guillaume Désanges a pris les commandes en 2022. Il rappelle qu’avant, le cabinet d’architectes Lacaton & Vassal a radicalement rénové le bâtiment. Cette intervention a enlevé tout superflu, révélant des volumes bruts proches d’une friche industrielle. Le lieu respire. Flexible, il convient pour accueillir toutes sortes d’expérimentations artistiques. Ouvert en 2002 avec un seul étage accessible, le palais connait un succès immédiat. Son modèle casse les
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