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Le développement d’une application de gestion des activités à destination des structures juridico-sociales, et une entreprise de création de jouets écoresponsables en bois et liège ont permis à leurs créatrices d’être sacrées lauréates, chacune dans leur catégorie.

Alors que la grande finale du Concours Créatrices qui « valorise l’entrepreneuriat des femmes en Île-de-France » a dévoilé les 18 femmes entrepreneures choisies pour accéder à la finale au début du mois, six entrepreneures du Val-d’Oise ont reçu, le 13 novembre dernier, le prix départemental du concours.
La matinée de cérémonie de remise de prix, « placée sous le signe de l’audace, de l’innovation et de l’entrepreneuriat féminin », souligne Initiactive Île-de-France, organisatrice du concours, s’est tenue à la préfecture du Val-d’Oise.
La préfète déléguée pour l’égalité des chances Christel Bonnet, et la déléguée départementale aux droits des femmes Christine Gabel ont notamment fait le déplacement pour récompenser « et mettre en avant les talents féminins porteurs d’avenir », a souligné la présidente d’Initiactive, Jocelyne Gantois.
Dans la catégorie « Mixité des métiers », le prix départemental a été décerné à Lucie Prémel pour son logiciel de gestion et de suivi des activités à destination des structures juridico-sociales, intitulé Data House. L’outil développé par l’entreprise Dcrypte, basée à Suresnes, s’adresse en particulier au secteur de la médiation familiale et des espaces des rencontres, peut-on lire en description sur la page LinkedIn.
Horaye Dia a été sacrée lauréate dans la catégorie « Impact territorial » pour Bambadia, une entreprise qui fabrique des packs de brosses à dents pour enfants et un sablier 100 % en bambou, ainsi que des packs avec un protège-matelas une place, assorti d’une taie d’oreiller, imperméables et fabriqués en fibre de bambou.
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Le prix dans la catégorie « Pépite des quartiers » a été remis à Noëlle Fousse pour son entreprise d’organisation d’événements « élégants » et « sur mesure ». Elle accompagne aussi bien les collectivités que les familles et les entreprises.
L’entrepreneuse Laurie Demir-Gulumian a quant à elle reçu le prix dans la catégorie « Artisanat » pour son application Kami-Kami, qui a pour ambition « de revaloriser des déchets inépuisables (cheveux, poils d’animaux) pour lutter contre les enjeux écologiques et sanitaires » qui permettent de créer le Kami-Kami, matériau multi-usages 100 % naturel.
Dans la catégorie « Innovation », Shailana Ellayah et Raïlia Stec Hillah se sont vues décerner un prix pour leur plateforme inclusive de recherche d’emploi Mixijob à destination des entreprises. L’application offre à ces dernières « un positionnement et des fonctionnalités uniques pour des entreprises vertueuses et plus performantes », est-il indiqué sur la page LinkedIn de la plateforme, permettant ainsi de créer des offres « plus conformes aux attentes des candidat.e.s ».
Enfin, la dirigeante Sandra Da Silva a été sacrée lauréate dans la catégorie « Engagement écologique et sociétal » grâce à Valoris et ses jouets écoresponsables en bois ou en liège, sans plastique.
Egalement sélectionnées pour participer à la grande finale du concours le 9 décembre prochain, toutes trois porteront les couleurs du département et tenteront de repartir avec un nouveau prix.
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Journaliste droit, justice et entreprise, avec une appétence pour les cold cases et le droit des animaux
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