Article précédent

Ce 12 octobre s’est ouvert le procès de deux accusés, dont l’ADN avait été retrouvé dans l’appartement du défunt en octobre 2010.

16 ans après la découverte du corps, le procès s’ouvre.
Depuis lundi 12 octobre, deux hommes mis en cause dans le décès de Bertrand Hébert, ancien adjoint au maire de Clichy (Hauts-de-Seine), sont jugés à la cour d’assises des Hauts-de-Seine à Nanterre pour vol précédé de violences ayant entraîné la mort et de non-assistance à personne en danger.
Leurs ADN avaient été découverts par les enquêteurs de la brigade criminelle de la préfecture de police dans l’appartement du défunt, retrouvé mort dans de « mystérieuses circonstances », rapporte Actu Paris.
Une trace, appartenant à Khalid M., gérant de salon de coiffure, avait en effet été trouvée sur une chaussette de la victime. Celle du second homme, Arthur N., avait quant à elle été retrouvée sur une bouteille d’eau et un talkie-walkie.
Appelés par une personne anonyme (les enquêteurs penchent pour Arthur N.), les secours avaient trouvé, le 4 octobre 2010, une scène « étrange » : sur le sol de la chambre, le corps sans vie de Bertrand Hébert. Autour de lui, des affaires étalées par terre et une importante somme d’argent.
Les premières observations avaient orienté l’enquête vers un décès par infarctus, mais des marques aux poignets de l’élu ont jeté le doute quant à un potentiel cambriolage. L’homme ayant passé l’appel avait notamment évoqué la présence d’une femme sur les lieux, mais cette personne n’a jamais pu être retrouvée.
Le procès doit se tenir jusqu’à vendredi prochain. Les deux hommes encourent la réclusion criminelle à perpétuité.
LIRE AUSSI
THÉMATIQUES ASSOCIÉES
Infos locales, analyses et enquêtes : restez informé(e) sans limite.
Recevez gratuitement un concentré d’actualité chaque semaine.
0 Commentaire
Laisser un commentaire
Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *