Neuf adolescents interpelés à la suite des dégradations dans la mairie de Fresnes

Avec AFP. Âgés entre 14 et 16 ans, les jeunes ont été placés en garde à vue ce mardi pour « des chefs de destruction par moyen dangereux en bande organisée ».


mardi 31 mars à 15:292 min

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Dans la nuit du vendredi au samedi 28 mars, une dizaine de personnes cagoulées ont détruit l’entrée de la mairie après avoir brisé la porte d’entrée

Ce mardi, neuf adolescents ont été placés en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur les dégradations de la mairie de Fresnes (Val-de-Marne), commises vendredi 27 mars au soir, a indiqué le parquet de Créteil à l’AFP, confirmant une information de RTL.

Le ministère public détaille : « La Sûreté territoriale du Val-de-Marne a procédé ce jour à l’interpellation de neuf mineurs qui ont été placés en garde à vue des chefs de destruction par moyen dangereux en bande organisée, vol en bande organisée et dégradation du bien d’autrui aggravé par deux circonstances. »

Selon le parquet, les investigations se poursuivent. Quatre autres personnes seraient toujours recherchées, d’après une source proche du dossier, laquelle précise également que les adolescents âgés de 14 à 16 ans sont originaires de Fresnes et des alentours.

Un préjudice matériel « colossal »

Cinq jours auparavant, à la veille de l’installation de Christophe Carlier, nouveau maire LR élu avec 45 % des voix dimanche 22 mars, les locaux de la mairie de Fresnes et des commerces voisins ont été dégradés par plusieurs personnes encagoulées.

Sur des images de vidéosurveillance consultées par l’AFP, on voit une dizaine de personnes s’approcher de la mairie avant de briser la porte d’entrée à l’aide de ce qui ressemble à un mortier d’artifice.

A coup de bâtons et de projectiles, la dizaine d’individus rejoints par d’autres personnes cagoulées ont cassé tout se qui se trouvait dans l’entrée de la mairie. Résultat, un préjudice « colossal » pour le fonctionnement des services, estime l’édile qui y voit clairement un lien avec son élection.

Du fait de leur âge, les auteurs présumés risquent 3 750 euros ainsi qu’une peine de prison.

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