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Âgé de 25 ans, l’agent, qui avait intégré depuis peu les rangs de la police nationale, s’est donné la mort non loin de chez lui dans le Val-d’Oise. Une enquête a été ouverte.

Une nouvelle tragédie pour la police nationale. Samedi 17 janvier, un jeune policier de 25 ans affecté à la 11e compagnie d’intervention (CI) de la Direction de l’ordre public et de la circulation (DOPS) a mis fin à ses jours dans son véhicule en utilisant son arme de service, selon les informations d’Actu 17.
D’après le média, le drame, survenu proche du domicile du jeune homme à Cormeilles-en-Parisis dans le Val-d’Oise, se serait produit aux alentours de 21 heures « dans des circonstances qui restent à déterminer ».
« C’était un jeune homme qui était dans la police nationale depuis peu », relate une source policière qui précise que les collègues du jeune homme sont « sous le choc ». Une enquête a été ouverte afin de préciser les circonstances du drame, qui porterait à deux le nombre de suicides depuis le début de l’année dans les rangs de la police nationale.
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Le 10 janvier dernier, un brigadier-chef de la police aux frontières (PAF) du 10e arrondissement de la capitale a été retrouvé mort dans les toilettes de son lieu de travail. Le policier, normalement en congé ce jour-là, n’aurait pas dû se trouver dans les locaux de la PAF, selon une source policière. Une enquête a là aussi été ouverte pour déterminer les causes de la mort.
L’enquêteur de la police judiciaire Christophe Girard, également engagé dans la prévention du suicide, rappelle que « la police est la deuxième profession où est dénombré le plus de suicides après les agriculteurs« . Depuis 1996, environ 45 policiers se donnent le mort chaque année. « Derrière 75 % des suicides de policiers, il y a un stress post traumatique », analyse-t-il dans un post LinkedIn.
Des associations telles que SOS Policiers en détresse et l’association nationale d’action sociale de la police nationale sont disposées à écouter les hommes et femmes des forces de l’ordre sujets à des pensées suicidaires. Un numéro national de prévention du suicide (3114) est également en place.
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