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À l’occasion de la Nuit du droit, le public pourra découvrir, à travers l’exposition « Le dessin au cœur du prétoire », le travail de dix dessinateurs de presse. Parmi eux, des croqueurs de grands procès, comme celui des viols de Mazan.

Fidèle au rendez-vous de la Nuit du droit, la cour d’appel de Paris a imaginé pour l’édition 2026 de l’événement un programme inédit autour des dessins d’audience.
« Nous avons souhaité consacrer cette [soirée] à un geste qui, depuis des décennies, accompagne silencieusement la justice », peut-on lire dans un édito du premier président, Jacques Boulard, et de la procureure générale, Marie-Suzanne Le Quéau.
Le 5 octobre, le public pourra ainsi découvrir, à travers l’exposition « Le dessin au cœur du prétoire », des œuvres qui racontent le droit d’une autre manière – « sensible, attentive, parfois fulgurante, toujours profondément humaine ».
Dix dessinateurs de presse présenteront leur travail, leur technique et les procès auxquels ils ont pu assister. Parmi eux, Marion Dubreuil, dont le coup de crayon a accompagné le procès des viols de Mazan, et Matthieu Fayette, qui a croqué l’audience concernant le dossier des financements libyens.
En marge de l’exposition qui s’ouvrira à 17 heures, une conférence-débat « Anatomie de la chronique judicaire ».
A partir de 19 heures, les intervenants du jour exploreront « une question centrale : comment raconter un procès ».
Pour répondre à cette question, le magistrat Denis Salas, directeur scientifique de la revue « Les cahiers de la justice », une chercheuse au CNRS, ainsi qu’un journaliste membre du bureau de l’association de la presse judiciaire.
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